Le nouveau film de Michel Leclerc, Les Caprices de l'enfant roi, sort en salles le 24 juin 2026. Cette comédie historique de 1h54 met en scène le futur Louis XIV se cachant dans une troupe de théâtre pendant la Fronde, aux côtés de Cyrano de Bergerac (Artus) et d'un jeune Molière (Nemo Schiffman).
Un hommage aux films de cape et d'épée
Le réalisateur du Nom des gens s'inspire ouvertement de la trilogie des Trois Mousquetaires de Richard Lester. Le film adopte un ton burlesque, un rythme effréné et cherche à transcender ses acteurs. Cependant, ces bonnes intentions se heurtent à l'esprit foutraque de Leclerc, plus enclin à multiplier les bons mots et les gags inopinés qu'à maîtriser une machine à grand spectacle.
Un message trop lourd
Le film est lesté d'un message pesant : rien de moins que capturer l'esprit français. Cette ambition alourdit le récit et le rend plus réussi dans ses marges qu'en son centre. La performance de Franck Dubosc en d'Artagnan mou du genou est saluée comme un point fort, éclipsant le duo Artus-Nemo Schiffman, pourtant présent dans presque tous les plans.
Une critique mitigée
Selon Guillaume Loison, journaliste pour L'Obs, le film reçoit deux étoiles sur cinq. Il souligne que malgré des intentions louables, le résultat manque de cohérence et de légèreté. « Franck Dubosc est parfait en d'Artagnan mou du genou, il pulvérise à lui seul le duo Artus-Nemo Schiffman », écrit-il. Le film est à voir pour ses moments d'humour et ses clins d'œil historiques, mais déçoit par son manque de fluidité.



