«Le Garçon qui faisait danser les collines» : comédie malicieuse sur l'adolescence
«Le Garçon qui faisait danser les collines» : critique

Le titre est un trompe-l'œil un peu raté qui dessert cette comédie acide et parfois joyeusement mécréante narrant le désir d'émancipation d'un jeune ado rêvant de devenir DJ. Ahmet, 15 ans, qui vit entre un père austère et un petit frère admiratif et adorant danser, travaille à la garde des moutons. Les abruptes montagnes de Macédoine servent de décor guttural à une échappée libre et malicieuse qui, en fuyant le pittoresque, dit le poids du religieux dans un village où l'imam, dépassé, essaie, sans y parvenir, d'automatiser l'appel à la prière. Le diable est bien dans les détails et ils sont nombreux dans cette fantaisie colorée qui s'équilibre entre légèreté de ton et gravité des émotions. Réjouissant coup d'essai.

Une comédie malicieuse sur l'émancipation adolescente

Georgi M. Unkovski signe une comédie malicieuse qui aborde avec humour le poids du religieux et le désir d'émancipation. Le film suit Ahmet, un adolescent de 15 ans, qui vit entre un père austère et un petit frère admiratif. Il travaille comme gardien de moutons dans les montagnes de Macédoine, mais rêve de devenir DJ. Cette échappée libre et malicieuse fuit le pittoresque pour dire le poids du religieux dans un village où l'imam, dépassé, essaie d'automatiser l'appel à la prière.

Un équilibre entre légèreté et gravité

Le film équilibre légèreté de ton et gravité des émotions, offrant une fantaisie colorée où le diable est dans les détails. Les performances d'Arif Jakup et Agush Agushev sont remarquables. ★★★★☆

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