Les opposants à Gianni Infantino, président de la FIFA, ont lancé de grandes manœuvres pour tenter de le faire tomber. Selon les informations du Monde, une coalition informelle se structure en coulisses, avec pour objectif de présenter un candidat unique face à lui lors du prochain congrès électif. Cette offensive intervient alors que la pression monte sur le dirigeant, critiqué pour sa gestion et son style de gouvernance.
Une stratégie de rassemblement en préparation
Les opposants, issus de diverses fédérations nationales et confédérations, multiplient les réunions discrètes pour élaborer une stratégie commune. Ils espèrent ainsi capitaliser sur les mécontentements accumulés ces dernières années. Plusieurs noms circulent déjà comme potentiels challengers, mais aucun n'a officiellement déclaré sa candidature. L'objectif est de présenter un front uni pour maximiser les chances de succès.
Les critiques contre Infantino s'intensifient
Gianni Infantino, en poste depuis 2016, est régulièrement accusé de dérive autoritaire et de manque de transparence. Ses détracteurs lui reprochent notamment une gestion controversée de certains dossiers, comme le partenariat avec l'Arabie saoudite ou l'organisation de la Coupe du monde 2034. Ces critiques se sont accentuées après sa réélection en 2023, où il avait été le seul candidat en lice.
Des soutiens encore solides
Malgré ces manœuvres, Infantino conserve des soutiens solides, en particulier en Afrique et en Asie, où il a su développer des programmes de développement. Ces confédérations pourraient jouer un rôle clé dans le scrutin, car elles disposent d'un poids électoral important. Les opposants devront donc convaincre au-delà de leurs rangs traditionnels pour espérer renverser le président sortant.
Un congrès électif décisif à l'horizon
Le prochain congrès électif de la FIFA est prévu pour 2027. D'ici là, les opposants entendent intensifier leur lobbying et clarifier leur offre politique. Ils veulent notamment proposer un programme axé sur la gouvernance, l'éthique et la redistribution des revenus. Selon une source proche du dossier, « il est temps de redonner à la FIFA sa crédibilité et de restaurer la confiance des acteurs du football mondial ».



