La victoire de l'Espagne en finale de la Coupe du Monde 2026 a suscité un vaste soulagement dans la presse internationale, qui n'a pas ménagé ses critiques envers l'équipe d'Argentine et son joueur vedette, Lionel Messi, jugé « invisible » durant la rencontre. Le quotidien britannique The Guardian titre : « L'Espagne sauve le football du désastre argentin », tandis que El País évoque « une leçon de jeu collectif face à l'individualisme stérile ».
Un match sous le signe de la déception argentine
La finale, disputée au MetLife Stadium de New York, a vu l'Espagne l'emporter 3-0, avec des buts de Lamine Yamal, Pedri et Nico Williams. Lionel Messi, qui disputait probablement son dernier match en Coupe du Monde, n'a pas réussi à peser sur la rencontre. Selon les statistiques d'Opta, le joueur du Paris Saint-Germain n'a touché que 34 ballons, son plus faible total en finale de Coupe du Monde, et n'a réussi aucun dribble. « Messi était fantomatique », écrit le journal argentin La Nación, qui parle d'« une fin de règne sans gloire ».
Les réactions de la presse espagnole et internationale
En Espagne, Marca célèbre « la revanche du football total » et AS souligne que « l'Espagne a humilié l'Argentine avec une maîtrise technique et tactique impressionnante ». Le quotidien français L'Équipe note que « l'Argentine a déçu par son jeu agressif et stérile, tandis que l'Espagne a brillé par sa fluidité et sa créativité ». La Gazzetta dello Sport italienne évoque « un triomphe du jeu d'équipe sur le star-system ».
Des critiques acerbes contre le jeu argentin
La presse internationale a également critiqué le comportement de certains joueurs argentins. The New York Times dénonce « les fautes répétées et l'anti-jeu » de l'équipe sud-américaine, tandis que Bild allemand parle de « la honte de l'Argentine, qui a terni la finale avec des gestes d'antijeu ». Le journal brésilien Folha de S.Paulo ironise : « L'Argentine a perdu sur le terrain et dans les tribunes, où ses supporters ont provoqué des incidents. »
Le soulagement des médias face à l'issue du match
Plusieurs médias expriment leur satisfaction de voir l'Espagne l'emporter. Le Monde souligne que « le football a gagné contre le cynisme et l'arrogance ». Le quotidien suisse Le Temps écrit : « L'Espagne a redonné ses lettres de noblesse à un sport qui en avait bien besoin. » Même en Argentine, certains commentateurs sont sévères : Clarín titre « L'Argentine déshonorée » et ajoute que « Messi, invisible, n'a pas été à la hauteur de son statut ».
Les conséquences pour l'Argentine et Messi
Cette défaite pourrait marquer un tournant pour l'équipe d'Argentine et pour Lionel Messi. Selon une source proche du joueur citée par TyC Sports, Messi envisagerait de prendre sa retraite internationale après cette déception. Le sélectionneur argentin, Lionel Scaloni, a reconnu que « l'Espagne a été supérieure dans tous les domaines » et a refusé de commenter l'avenir de Messi en sélection. La fédération argentine n'a pas encore réagi officiellement.
La victoire de l'Espagne, qui remporte ainsi son deuxième titre mondial après 2010, est saluée comme un succès du jeu collectif et de la formation. L'équipe dirigée par Luis de la Fuente a impressionné par sa maîtrise technique et sa cohésion, tandis que l'Argentine, championne en titre, n'a pas su confirmer son statut. La presse internationale retient surtout la leçon de football donnée par la Roja, qui a su faire taire les critiques sur son style de jeu.



