Jean-Louis Cambon s’est éteint dernièrement à l’âge de 78 ans. Né le 23 mars 1948 à Clichy, en région parisienne, il a posé ses valises dans le Gard au début des années 1970. Après un passage à Nîmes, où il a servi comme moniteur sportif à la base 726 de Courbessac, il s’est installé à Caissargues, qu’il n’a plus jamais quittée.
Une carrière au service du sport et de l’éducation
Après sa carrière militaire, Jean-Louis Cambon s’est tourné vers l’enseignement. Mais sa véritable passion restait le football, qu’il a pratiqué dès son plus jeune âge. « Avec des boules de papier entourées de caoutchouc », aimait-il raconter en évoquant ses premiers matchs dans la cour de l’école. Il a joué à un niveau semi-professionnel, notamment à Grenoble, en troisième division (l’actuelle ligue 3, qui remplace le championnat national à compter de la saison 2026-2027).
Un investissement sans faille dans le football gardois
Sur les terrains du Gard, il a porté les couleurs de plusieurs clubs avant de terminer sa carrière de joueur à l’Association sportive des organismes sociaux. Mais il n’a jamais vraiment raccroché les crampons : il est devenu entraîneur, notamment au sein des catégories jeunes de Nîmes Olympique. « Dans son rôle d’entraîneur, il était très rassembleur. Bon ou mauvais, ce qui était plutôt mon cas, il faisait rentrer tout le monde sur le terrain lors des matchs », se souvient Louis, un ancien joueur. Son implication s’est également manifestée à l’AS Caissargues, où il a œuvré comme entraîneur et dirigeant.
Un hommage unanime
Jean-Louis Cambon laisse le souvenir d’un homme dévoué, qui a marqué des générations de jeunes footballeurs. Midi Libre présente ses sincères condoléances à son épouse Annie, ainsi qu’à sa famille et à ses proches.



