Le dimanche 19 juillet 2026, à New York, Donald Trump et Gianni Infantino remettront ensemble le trophée de la Coupe du Monde au capitaine de l’équipe victorieuse de la finale entre l’Espagne et l’Argentine. Cette image symbolise la relation étroite entre les deux hommes, souvent qualifiée de « bromance ».
Une stratégie de flatterie
Gianni Infantino n’a jamais hésité à flatter le président américain pour gagner ses faveurs, au point de susciter des controverses. L’exemple le plus marquant est la remise d’un nouveau « prix de la paix de la Fifa » en décembre 2025, qui a consolé Trump de ne pas avoir obtenu le prix Nobel de la paix qu’il convoitait.
Des accusations d’ingérence
Cette récompense inédite, ainsi que des déclarations publiques conciliantes envers la politique de Trump, ont conduit l’ONG britannique FairSquare à déposer une plainte auprès de la commission d’éthique de la Fifa. L’ONG accuse Infantino de manquer à son devoir de neutralité. Une cinquantaine de députés européens ont soutenu cette initiative.
En pleine Coupe du Monde, FairSquare a de nouveau épinglé Infantino en saisissant la commission d’éthique du Comité international olympique (CIO), dont il est membre, pour une ingérence présumée dans l’affaire Balogun.
Une relation sous surveillance
La vidéo en tête d’article revient sur ces polémiques en moins de trois minutes, avec l’éclairage de Kévin Veyssière, auteur du livre « Mondial 2026 - FC Geopolitics » (éditions Max Millot). La question demeure : Gianni Infantino est-il allé trop loin pour plaire à Donald Trump ?



