Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a sévèrement apostrophé les critiques de l'instance dirigeante du football mondial lors d'une conférence de presse tenue à Zurich le 27 juillet 2026. Il a accusé ces derniers de « haïr la FIFA » et a proposé une version révisée de l'histoire de l'attribution de la Coupe du Monde 2026, attribuée conjointement aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
Des propos incendiaires
Infantino a déclaré : « Il y a des gens qui passent leur temps à critiquer la FIFA, à dire du mal de nous, à inventer des histoires. Ils haïssent la FIFA, et c'est triste. » Selon lui, ces attaques sont infondées et nuisent à l'image du football. Il a également insisté sur le fait que la FIFA avait « toujours agi dans l'intérêt du jeu ».
Une nouvelle narration de l'attribution
Le dirigeant suisse a également présenté une version révisée de l'attribution du Mondial 2026. Alors que des enquêtes ont montré que le processus de sélection avait été entaché de suspicions de corruption, Infantino a affirmé que « la décision a été prise de manière transparente et démocratique par les 211 fédérations membres ». Il a ajouté que « la FIFA n'a rien à se reprocher ».
Réactions mitigées
Ces déclarations ont provoqué des réactions diverses. Plusieurs fédérations nationales ont exprimé leur soutien, tandis que des organisations de défense de la transparence ont dénoncé une tentative de réécriture de l'histoire. Selon Transparency International, « le président Infantino semble vouloir effacer les scandales passés plutôt que d'y faire face ».
Impact sur la préparation du Mondial
À moins d'un an du coup d'envoi de la Coupe du Monde 2026, ces propos pourraient compliquer les relations avec les médias et certains partenaires. La FIFA doit encore finaliser plusieurs aspects logistiques, notamment le calendrier des matches et l'hébergement des équipes. Infantino a promis que « ce sera le meilleur Mondial de l'histoire », mais les polémiques persistent.



