Gianni Infantino, le président tout-puissant de la Fifa et architecte controversé du Mondial 2026
Homme clé du Mondial 2026, Gianni Infantino, 56 ans, règne depuis une décennie sur la plus grosse organisation sportive de la planète. Il a fait de la Coupe du Monde une gigantesque machine commerciale. Le tournoi, qui se déroule aux États-Unis, au Canada et au Mexique, réunit 48 sélections et 104 matchs. Les droits télévisés devraient rapporter près de 4 milliards de dollars (3,4 milliards d’euros).
Infantino, lors d’une conférence de presse au stade Azteca de Mexico le 10 juin 2026, à la veille de la cérémonie d’ouverture, a souligné l’ampleur de l’événement. Sous sa direction, la Fifa a multiplié les partenariats commerciaux et les sources de revenus, faisant du Mondial un produit lucratif. Cependant, cette approche suscite des critiques : certains dénoncent une marchandisation excessive du football et une pression accrue sur les joueurs et les supporters.
Le président de la Fifa est également critiqué pour sa gestion des droits humains dans les pays hôtes et pour son manque de transparence. Malgré les controverses, Infantino reste une figure incontournable du football mondial, ayant consolidé son pouvoir au sein de l’institution.
Ce portrait explore le parcours de Gianni Infantino, de ses débuts à la Fifa à son ascension au poste de président, en passant par les réformes et les polémiques qui ont marqué son mandat.



