Elye Wahi : « Finir le travail » pour l'OGC Nice en Coupe de France
Elye Wahi : « Finir le travail » pour l'OGC Nice

Galvanisé par la qualification de l'OGC Nice pour la finale de la Coupe de France, Elye Wahi s'est confié sur le supplément d'âme qui anime le vestiaire azuréen dans l'émission Gym Tonic. Entre résilience lors des tours précédents et esprit de corps retrouvé, l'attaquant prévient : le Gym ne compte pas s'arrêter là.

Un parcours semé d'embûches

Si le chemin vers la finale de la Coupe de France n'a pas été un long fleuve tranquille, il a servi de ciment à un groupe niçois éprouvé. Pour Elye Wahi, les scénarios renversants vécus ces derniers mois ont forgé le caractère de l'équipe. « Il y a eu des hauts, des bas, plein de choses... », concède l'attaquant. « Contre Montpellier, à Lorient, il y a eu des matchs où franchement on se voyait éliminés mais on a toujours su relever la tête à temps. » Désormais aux portes du trophée, l'ambition est claire pour l'ancien Marseillais : « Maintenant quand on est à ce stade de la compétition, il faut qu'on finisse le travail. »

La revanche de Strasbourg

Interrogé sur le quart de finale disputé à Strasbourg — sur une pelouse où le Gym avait sombré en championnat quelques semaines plus tôt —, Wahi estime que cet échec initial a servi de moteur. « Oui, je pense que ça a joué. Après, on savait que ces matchs-là sont différents de la Ligue 1. Il fallait qu'on fasse les choses », explique-t-il. Le buteur souligne également un certain manque de respect de la part de leurs adversaires, ce qui a piqué l'orgueil des Aiglons : « Je pense aussi que les équipes qui nous ont affrontés pensaient que nous battre serait facile et on leur a montré tout le contraire. »

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Lille, le véritable « match référence »

Si la victoire à Strasbourg a marqué les esprits, c'est pourtant le déplacement à Lille que l'attaquant érige en modèle de cohésion. Plus que la tactique, c'est la solidarité qui a frappé Wahi ce jour-là. « C'est le match où on a montré un état d'esprit irréprochable. On l'a bien vu jusqu'à la fin, puisque le coach ne comptait sortir personne, ça montrait un vrai état d'esprit. Et que ça soit de la part de joueurs qui jouent presque pas ou d'autres qui jouent souvent, on était tous sur le même rail. » Une unité sacrée qui sera le principal atout des Niçois pour tenter de décrocher un titre qui échappe au club depuis 1997.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale