À l'approche de la Coupe du monde 2026, l'écrivain franco-sénégalais David Diop, prix Goncourt des lycéens 2018 pour son roman Frère d'âme, revient sur ses souvenirs d'enfance à Dakar, où le football de rue occupait une place centrale. Interrogé par Libération, il confie : « Pour tous ces souvenirs d'enfance à jouer au foot dans la rue à Dakar, je serai un supporteur du Sénégal. »
Une enfance bercée par le football
Né à Paris mais ayant grandi au Sénégal, David Diop se rappelle avec émotion les parties de football improvisées dans les ruelles de la capitale sénégalaise. « Le ballon était notre trésor, et chaque match était une aventure », raconte-t-il. Ces moments de joie et de camaraderie ont forgé son attachement indéfectible à l'équipe nationale sénégalaise.
Un soutien inconditionnel
Pour Diop, soutenir le Sénégal va au-delà du simple patriotisme sportif. C'est un hommage à son enfance et à la culture populaire sénégalaise. « Le foot de rue, c'est toute une école de la vie : la débrouille, le respect, la solidarité », explique-t-il. Il espère que l'équipe du Sénégal brillera lors du Mondial, portée par l'énergie des rues de Dakar.
L'écrivain, dont l'œuvre explore souvent les thèmes de l'identité et de la mémoire, voit dans le football un vecteur de rassemblement. « Quand le Sénégal joue, tout le pays vibre à l'unisson. C'est une communion unique », ajoute-t-il.
Alors que la compétition approche, David Diop promet de suivre chaque match des Lions de la Teranga avec ferveur, rappelant que « le football, c'est aussi une manière de raconter des histoires, de créer des liens entre les générations et les continents ».



