Le BBD achève son retour en Betclic Élite par un match de gala au Palio contre Monaco, samedi 16 mai. L’occasion pour le capitaine boulazacois Thomas Ville de dresser un premier bilan d’une saison réussie.
Une saison source de satisfaction
Vous allez finir la saison contre Monaco, samedi 16 mai. Vous serez au pire 13es. Quoi qu’il arrive, cette saison est source de satisfaction, non ?
Bien sûr. On reste déçu d’avoir raté le play-in alors qu’on a eu les occasions, mais on nous aurait dit en début de saison qu’on en serait là, on aurait signé tout de suite. Donc, cela reste satisfaisant.
Progrès collectifs
Collectivement, vous avez progressé. Dans quel domaine particulièrement ?
Sur tout. La Supercoupe nous a montré tout de suite ce qui allait nous attendre et battre Paris à cette occasion nous a montré qu’on avait les armes pour faire quelque chose.
La deuxième victoire contre Paris, en championnat (87-103, le 1er février), est-ce le match référence ?
Il y a celui-là, un match quasi parfait où on garde presque 20 points d’avance. Mais la victoire contre l’Asvel aussi (72-67, le 14 mars). C’est âpre, disputé jusqu’au bout et on a eu les ressources pour aller le chercher à la fin, à un moment de la saison où on en avait besoin.
Un message envoyé à la division
Ces matches servent-ils à envoyer des messages au reste de la division ?
On est passé de l’équipe qui accrochait ses adversaires à l’équipe qui peut gagner. Cela nous a fait basculer : il faut compter avec nous.
Regrets et galères
Y a-t-il un match qui vous laisse un regret ?
La fin de saison. Parce qu’on avait les play-in en ligne de mire. Saint-Quentin, Dijon, Limoges, Cholet, ce sont des occasions qu’on n’a pas concrétisées. C’est le basket, le sport, mais ça laissera un goût amer. Finir par une victoire contre Monaco mettrait du baume au cœur.
Il y a eu pas mal de galères au cours de votre saison… Les pépins physiques des uns et des autres, le cas Grandison, la suspension d’Ous (Krubally, à Dijon)… Plein de choses ont fait que c’étaient les montagnes russes. Cela n’a pas été un long fleuve tranquille, mais on s’en est sorti. Mentalement, il a fallu qu’on aille puiser. Ça a été fatigant. On ressent un peu que c’est long.



