Louisa, 34 ans, manager dans une boîte de production, affirme que les vacances en solo sont devenues indispensables à sa santé mentale. Dans un témoignage recueilli par Henri Rouillier, elle explique pourquoi elle préfère voyager seule : « La question de la pudeur se pose moins. Je passe des vacances incroyables ».
Un premier voyage solo en 2018
En 2018, à 26 ans, Louisa prévoit des vacances à Lisbonne avec une amie. Celle-ci tombe malade quelques jours avant le départ. Louisa annule l'appartement de location mais décide de prendre l'avion quand même. Des amis déjà sur place l'hébergent pour la première partie du séjour, puis elle poursuit seule dans un autre logement.
« Ce début de vacances se déroule bien, même si je me rends vite compte que la cohabitation à huit personnes est éprouvante pour moi. Le bruit est constant, le rythme intense et mon attention est presque toujours sollicitée, si bien que j’ai du mal à me reposer. On peine à s’accorder sur le planning », raconte-t-elle.
Un besoin de déconnexion et de recharge
Partir en vacances seule quelques jours est un moyen de recharger ses batteries en limitant les interactions sociales et l'adaptation aux autres. Louisa souligne que cette pratique est devenue nécessaire à la préservation de sa santé mentale. Elle apprécie la liberté de pouvoir décider de son emploi du temps sans avoir à se coordonner.
« La question de la pudeur se pose moins », ajoute-t-elle, évoquant le confort d'être seule sans avoir à se soucier du regard des autres.
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Ce témoignage est issu d'un article publié le 13 juillet 2026 à 7h00, réservé aux abonnés. L'article complet propose une offre d'été à partir de 2,99€ par mois.



