Depuis 2017, Solène Hébert incarne Victoire Lazzari dans la série à succès Demain nous appartient. Dans cet entretien, la comédienne revient sur l'évolution de son personnage, leurs valeurs partagées et son engagement pour la planète.
Une évolution parallèle
Interrogée sur les changements de son personnage en huit ans, Solène Hébert explique : « Elle a énormément changé. Avec toutes les épreuves, elle s'est affirmée et a grandi. Ce n'est plus la jeune fille du début. Elle a évolué en même temps que moi. »
Points communs avec Victoire
L'actrice confie de nombreuses similitudes : « On a beaucoup de points communs. Les auteurs s'inspirent de notre jeu et parfois de choses personnelles. Son caractère de base est proche du mien. Parfois, on vit la même chose dans la vie perso et à l'écran, c'est troublant ! »
Des valeurs fortes
Victoire, 35 ans, vit en colocation et ne souhaite pas avoir d'enfant. Solène Hébert souligne l'importance de ces choix : « Les valeurs qu'elle porte me tiennent à cœur. Elle est forte, intelligente, sensible. C'est un personnage positif qui véhicule des idées parfois taboues, comme le fait de ne pas vouloir d'enfant. La série est un moyen de libérer la parole en famille. »
Une scène marquante
Parmi les moments forts, elle se souvient de la déclaration d'amour à Roby : « On se déclare enfin notre flamme et on s'embrasse pour la première fois. C'était très fort à tourner, mais on avait extrêmement froid ! »
Entre Paris et Sète
Partagée entre les deux villes, l'actrice gère un emploi du temps chargé : « Le plus dur est de trouver du temps pour soi et pour voir famille et amis. Mais je suis tombée amoureuse de Sète et j'adore Paris, je ne pourrais me passer ni de l'un ni de l'autre. »
Engagement écologique
Solène Hébert est très sensible aux questions environnementales. Elle utilise les réseaux sociaux pour sensibiliser : « Personne n'est parfait, j'essaie de réduire mon impact au quotidien. L'important est d'en parler et de changer nos habitudes pas à pas. Le message n'est pas de devenir végétarien, mais que chacun fasse attention à son niveau. »
Elle conclut : « Être conscient et agir à son échelle, c'est déjà beaucoup. »



