Le personnage de Bridget Jones, créé par Helen Fielding, est devenu une figure emblématique de la procrastination. Ses bonnes résolutions en carton-pâte, son talent pour multiplier les « dernières » cigarettes et les jarres de Chardonnay, sa propension à ajourner tout choix professionnel, ainsi que son incapacité signature à choisir entre le séduisant Daniel Cleaver et le tendre Mark Darcy, font d'elle la sainte patronne des procrastinateurs.
Un emblème du chaos
Son emblème est le chaos. À force de tergiverser, la trentenaire se retrouve à chanter « All by myself » seule dans son salon un soir de nouvel an, avec pour seule compagnie une bouteille de vin rouge. Cette scène illustre parfaitement les conséquences de la procrastination : l'isolement et la déception.
Des choix impossibles
Bridget Jones est constamment tiraillée entre deux options, que ce soit dans sa vie amoureuse ou professionnelle. Cette incapacité à décider la mène à des situations cocasses mais aussi à des moments de solitude. Son parcours reflète les difficultés de nombreuses personnes à faire face à des décisions importantes.
Une figure universelle
Le personnage de Bridget Jones est devenu un symbole pour tous ceux qui luttent contre la procrastination. Ses aventures, à la fois drôles et touchantes, montrent que la tergiversation peut avoir des conséquences réelles sur la vie quotidienne. La scène du réveillon solitaire est devenue une référence culturelle, rappelant que les bonnes intentions ne suffisent pas toujours.



