Alors que la France connaît une vague de chaleur exceptionnelle, les épreuves du baccalauréat se déroulent dans des conditions particulières. À Montpellier, où les températures dépassent les 35 degrés, les lycéens semblent pourtant s'adapter. « On a l'habitude, ici », confie Clara, 17 ans, en sortant de l'épreuve de philosophie. « C'est vrai qu'il fait chaud, mais on est préparés. On boit beaucoup d'eau et on reste au frais quand on peut. »
Des mesures d'adaptation mises en place
Le rectorat de Montpellier a pris des dispositions pour limiter l'impact de la canicule. Des bouteilles d'eau sont distribuées dans les salles d'examen, et les fenêtres restent ouvertes pour favoriser la circulation de l'air. Certains établissements ont même installé des ventilateurs. « On a tout fait pour que les élèves soient dans les meilleures conditions possibles », explique un responsable académique.
Des élèves philosophes face à la chaleur
Interrogés, les lycéens font preuve de résilience. « La chaleur, ça fait partie de notre quotidien à Montpellier », raconte Lucas, 18 ans. « On a l'habitude de travailler avec la clim' à la maison, mais au lycée, on s'adapte. » Certains avouent toutefois que la concentration est plus difficile. « J'ai eu un peu de mal à me concentrer sur la dissertation, mais je pense que ça s'est bien passé », confie Sarah.
- Températures élevées mais pas de panique
- Distribution d'eau et aération des salles
- Les élèves habitués aux fortes chaleurs
Les résultats du bac seront connus début juillet. En attendant, les épreuves se poursuivent, avec toujours un œil sur le thermomètre. Mais à Montpellier, la canicule n'a pas eu raison de la détermination des candidats.



