Issues du réseau Bouge ta boîte, quatre entrepreneures viennent de fonder l'association Garonn'up pour développer l'entraide entre indépendants.
Une volonté de créer du lien
« Nous aimions le principe de ce club réservé aux entrepreneures créé pour développer son réseau, mais nous sommes restées sur notre faim. » Capucine Albaret, illustratrice, et Carine Panchéri, coach de vie, s'étaient inscrites sur le réseau Bouge ta boîte, dont l'antenne marmandaise a été lancée en 2024. C'est même là que les deux femmes actives, à leur compte, se sont rencontrées et y ont convié la photographe Angeline Peltier, un an après. Elles y ont aussi croisé Hadda Bolzon, qui tient le Spa Villa Saada. Sauf qu'en juillet 2025, le club a été placé en liquidation judiciaire. « En septembre dernier, nous avons donc commencé à nous réunir toutes les quatre tous les quinze jours pour réfléchir à un projet commun. Nous avons pris le meilleur des associations autour desquelles nous gravitons, comme l'Union marmandaise des commerçants et artisans, par exemple », déroulent Angéline et Capucine.
Un réseau pour s'élever
Ensemble, elles ont peu à peu cimenté l'idée de refonder un réseau d'entrepreneurs, pas uniquement basé sur le business, et baptisé Garonn'up, pour mieux « s'élever ». « La vie d'entrepreneur est fluctuante. Il n'y a pas de salaire fixe, c'est donc important d'avoir un entourage pour se motiver et, à nous quatre, on se dynamise », raconte Capucine, qui travaille beaucoup de chez elle et voit dans ces clubs une opportunité d'exposer ou « pitcher » ses projets.
Visibilité en ligne et en présentiel
« L'objectif, dans un premier temps, c'est de se connaître, parler librement avec bienveillance, ce que l'on ne retrouve pas forcément partout », poursuivent les créatrices. Ces dernières, conscientes qu'il faut être aussi bien visibles sur les réseaux que physiquement, n'ont toutefois pas monté un cercle uniquement dédié aux femmes et invitent à une première présentation, mardi 19 mai, à 19 heures, au Lion d'or, accompagnée d'un speed-meeting. « J'ai remarqué qu'il existe des tonnes d'afterworks dans le département, le jeudi notamment, mais pas le mardi, d'où ce choix », justifie le quatuor, qui promet de ne « laisser personne de côté ».
« Nous ne voulons pas de soirée où personne ne s'adresse la parole. Nous allons d'abord ouvrir Garonn'up à 11 personnes, et à n'importe quel profil, comme des managers, et chacun pourra apporter sa pierre à l'édifice », décrit encore Carine Panchéri. Ensuite, chaque quinzaine, rendez-vous sera donné le lundi, de 12 heures à 13 h 45, pour les membres de l'association, et des ateliers seront proposés.
Des ateliers variés
« Canva, storytelling, shooting photo… Nos compétences sont multiples et nous nous ouvrirons à des intervenants extérieurs sur des sujets comme l'Intelligence artificielle, par exemple », explique Angeline Peltier. Et si l'association est basée à Saint-Avit, elles investiront différents lieux pour les prochains afterworks. Les personnes intéressées peuvent obtenir des renseignements par mail sur garonnup@gmail.com. Pour participer, il faut un numéro de Siret. Un événement est également organisé via Helloasso.



