Relaxe d'un animateur pour agressions sexuelles : la colère d'une mère
Relaxe d'un animateur : la colère d'une mère

Une mère de famille exprime sa colère après la relaxe de Nicolas G., ancien animateur de l'école Titon située dans le 11e arrondissement de Paris. Poursuivi pour agressions sexuelles sur neuf enfants, l'homme a été totalement relaxé mardi 16 juin par le tribunal correctionnel. Les magistrats ont estimé que l'infraction n'était pas suffisamment caractérisée, malgré les témoignages d'enfants évoquant des câlins serrés, des récits violents et des surnoms inappropriés.

« Le signal envoyé est d'une gravité absolue »

« Je suis indignée et en colère », déclare cette mère dont l'enfant figurait parmi les victimes présumées. Elle dénonce « la lâcheté systémique d'institutions et de tribunaux d'une indulgence coupable ». Pour elle, cette décision judiciaire réduit « les enfants à de simples objets dont on pourrait disposer ou que l'on pourrait détruire ».

Cette relaxe suscite l'incompréhension des familles qui y voient un encouragement à l'impunité. « C'est garantir l'impunité aux criminels, leur offrir un terrain de jeu et les encourager à continuer », s'insurge la mère de famille. Elle pointe du doigt « de trop nombreuses failles » révélées par cette affaire qui touche au milieu scolaire et à la protection de l'enfance.

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Cet article a été généré automatiquement, avec l'aide de la start-up française Memory, sur la base de la vidéo produite par notre rédaction. L'ensemble a été relu et corrigé.

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