Un homme a été extrait de sa cellule mercredi 6 mai pour être jugé dans le cadre d'une comparution immédiate à Agen. Placé en détention depuis la mi-janvier pour violences conjugales, il avait interdiction d'entrer en contact avec la mère de ses enfants pendant trois ans. Pourtant, il a violé cette injonction, déclarant : « Oui je l'ai appelée. J'assume. »
Une défense peu convaincante
L'individu a justifié son geste en expliquant qu'il n'avait que cette personne pour répondre à ses questions concernant la maison, ses affaires, le transport de vêtements ou les échanges au sujet des enfants. Cependant, cette argumentation n'a pas convaincu le tribunal.
Une peine alourdie
Le tribunal a considéré que l'homme n'avait pas respecté la décision de justice et l'a condamné à un an de prison ferme supplémentaire. Cette peine s'ajoute à la détention déjà en cours pour les violences conjugales.
Cette affaire illustre la sévérité avec laquelle la justice traite les violations d'interdictions de contact dans le cadre de violences conjugales, afin de protéger les victimes et de faire respecter les décisions judiciaires.



