Entre avril et fin juillet 2026, onze chats ont disparu à Taulé (Finistère), un chiffre qui interpelle les habitants. Plusieurs propriétaires ont porté plainte auprès de la gendarmerie, mais l'enquête n'a pour l'instant donné aucun résultat. Cette série de disparitions n'est pas sans rappeler celle de 2013, où 22 félins n'étaient jamais revenus chez eux, comme le rapporte BFM TV ce dimanche.
Des propriétaires sans réponse
Les maîtres des animaux disparus sont dans l'inquiétude et l'incompréhension. « On n'a aucune info sur où sont nos chats et ce qu'ils sont devenus, a déploré la propriétaire d'un animal disparu. On n'a pas de corps, on n'a rien. » Cette habitante précise que les chats recherchés sont tous équipés d'une puce d'identification. Elle espère que si des animaux sont retrouvés, même « décédés ou malades », ils seront conduits chez un vétérinaire qui préviendra leurs familles.
Un phénomène qui se répète
Ce n'est pas la première fois que la commune bretonne est confrontée à ce type de disparitions. En 2013, 22 chats n'étaient jamais rentrés chez eux. Ce nouveau pic de disparitions en 2026 relance les interrogations sur les causes possibles. Les propriétaires évoquent une possible action humaine, mais rien n'est confirmé par l'enquête en cours.
Une mobilisation des habitants
Face à l'absence de réponses, les habitants se mobilisent. Une autre habitante, dont le chat Salem a disparu fin avril 2026, a distribué plusieurs centaines d'avis de recherche dans les boîtes aux lettres des environs. « On est tous les jours en train de distribuer des tracts pour faire le plus de bruit possible et qu'on commence à s'intéresser réellement à l'histoire de ces disparitions qui ne sont absolument pas expliquées », a-t-elle témoigné. Cette mobilisation vise à attirer l'attention des autorités et du public sur ces disparitions mystérieuses.
L'attente d'une réponse
Les propriétaires attendent désormais des réponses de la part de la gendarmerie. L'enquête se poursuit, mais sans élément concret, l'inquiétude grandit. Certains habitants espèrent que la médiatisation de l'affaire permettra de faire avancer les recherches. En attendant, ils continuent de diffuser des avis de recherche et de sensibiliser la population locale.



