Narcotrafic : deux cadres présumés interpellés en Algérie incarcérés
Narcotrafic : deux cadres présumés interpellés en Algérie incarcérés

Deux cadres présumés du narcotrafic, interpellés en Algérie, ont été incarcérés en France, a annoncé le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, dans un message publié sur le réseau social X. Selon ses propos, il s'agit de Mehdi Laribi et Djamel Djeha, deux individus considérés comme des figures importantes du trafic de stupéfiants.

Une opération conjointe franco-algérienne

Les deux hommes ont été arrêtés en Algérie dans le cadre d'une opération conjointe entre les forces de sécurité françaises et algériennes. Le ministre a précisé que leur interpellation a été possible grâce à une collaboration étroite entre les deux pays. Il a également souligné que ces arrestations constituent un coup dur porté au narcotrafic international.

Selon les informations disponibles, Mehdi Laribi et Djamel Djeha étaient recherchés par la justice française pour leur implication présumée dans des réseaux de trafic de cocaïne et de cannabis. Ils sont désormais en détention en France, où ils devront répondre de leurs actes devant la justice.

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Une annonce saluée par les autorités

Cette annonce a été saluée par plusieurs responsables politiques et judiciaires, qui y voient une avancée significative dans la lutte contre le narcotrafic. Gérald Darmanin a tenu à remercier les autorités algériennes pour leur coopération, soulignant l'importance de la coopération internationale dans ce domaine.

Ce n'est pas la première fois que la France et l'Algérie collaborent dans ce secteur. En 2024, une opération similaire avait déjà permis l'arrestation de plusieurs trafiquants présumés. Cette nouvelle affaire montre que la coopération entre les deux pays se renforce, avec des résultats concrets.

Des figures importantes du trafic

Mehdi Laribi et Djamel Djeha sont décrits par les enquêteurs comme des cadres importants du narcotrafic, impliqués dans l'organisation de convois de stupéfiants entre l'Afrique du Nord et l'Europe. Leur incarcération devrait permettre de démanteler une partie de ces réseaux.

Le ministre de l'Intérieur a également rappelé que la lutte contre le narcotrafic est une priorité du gouvernement, avec des moyens accrus pour les forces de l'ordre. Il a mentionné que plusieurs opérations de ce type sont en cours, en France et à l'étranger, et que des résultats sont attendus dans les prochains mois.

Une coopération internationale essentielle

Cette affaire met en lumière l'importance de la coopération internationale dans la lutte contre le narcotrafic. Les réseaux criminels opèrent souvent au-delà des frontières, et seule une action coordonnée peut permettre de les démanteler efficacement.

La France et l'Algérie ont signé un accord de coopération en matière de sécurité en 2022, qui a déjà donné lieu à plusieurs opérations conjointes. Cet accord prévoit notamment l'échange d'informations et la coordination des actions de police et de justice.

Selon les chiffres officiels, les douanes françaises ont saisi plus de 100 tonnes de cannabis et 10 tonnes de cocaïne en 2025, un record. Ces saisies montrent l'ampleur du phénomène et la nécessité de renforcer la coopération internationale.

Le gouvernement déterminé

Le gouvernement français se dit déterminé à lutter contre le narcotrafic, qui alimente la violence et la criminalité dans de nombreux quartiers. Gérald Darmanin a rappelé que des moyens supplémentaires ont été alloués à la police et à la gendarmerie, notamment pour lutter contre les réseaux de trafiquants.

Cette annonce intervient alors que le gouvernement prépare un projet de loi visant à renforcer les outils de lutte contre le narcotrafic, présenté par le ministre de l'Intérieur. Ce texte devrait notamment créer un parquet national antistupéfiants, sur le modèle du parquet national antiterroriste.

Les deux hommes incarcérés devront répondre de leurs actes devant la justice française. Leur procès devrait avoir lieu dans les prochains mois, et ils encourent des peines de prison pouvant aller jusqu'à 30 ans de réclusion criminelle.

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