Stupéfaction au Grau-du-Roi : le meurtrier présumé de Jacqueline, 86 ans, tuée avec « une grande sauvagerie », serait un collégien sans histoire de 15 ans. Retrouvée morte le jeudi 11 juin 2026, Jacqueline, une veuve de 86 ans habituée à séjourner au Grau-du-Roi dans le Gard, avait été victime d’un acte d’une violence extrême. Ce mardi, un suspect a été arrêté, créant la stupéfaction dans cette commune : il s’agit d’un collégien a priori sans histoire âgé de 15 ans à peine. Voici ce que l’on sait.
Une enquête ouverte après la découverte du corps
Une enquête avait été ouverte le 12 juin dernier et confiée aux gendarmes après la découverte du cadavre de Jacqueline à proximité d’un camping dans la station balnéaire du Grau-du-Roi. Qu’est-il arrivé à Jacqueline, 86 ans, retrouvée décédée le jeudi 11 juin 2026 près de l’étang de Salonique au Grau-du-Roi et présentant d’atroces stigmates de violence extrême ? Depuis plusieurs jours, la question planait dans le Gard et occupait activement la section de recherches de Nîmes et la compagnie de gendarmerie de Vauvert, en charge des investigations.
Autopsie révélatrice
Pratiquée ce lundi 15 juin au sein du CHU de Nîmes, ville dont est originaire la défunte, l’autopsie avait révélé plusieurs plaies importantes sur son corps, des blessures qui traduisent un acte commis « avec une grande sauvagerie » et pouvant impliquer l’usage de plusieurs armes. La victime aurait été égorgée et serait décédée très rapidement.
Interpellation du suspect
Recherché pendant plusieurs jours, le suspect de ce meurtre sans mobile apparent a été interpellé par les gendarmes ce mardi 16 juin 2026 dans la soirée, révèle Le Parisien. Et son profil a provoqué la stupéfaction dans la commune.
Le fils d’une famille bien connue du Grau-du-Roi
Selon le média national, il s’agit d’un garçon de 15 ans, « scolarisé dans un collège du secteur » et plus jeune fils des propriétaires d’une société de promenade à cheval du Grau-du-Roi. C’est la moto du suspect, une 50 cm3 de couleur orange aperçue sur les images de vidéo surveillance près du lieu du crime, qui a permis de confondre l’adolescent.
Un bon élève fragilisé
A priori sans histoire et « très bon élève » selon l’enquête du Parisien, le jeune homme, qui serait passé aux aveux en garde à vue, semble avoir été fragilisé par une récente rupture amoureuse et présenter une part d’ombre plus inquiétante.
« Depuis quelques semaines, il passait beaucoup de temps sur un site où les jeunes s’encouragent à tuer des petits animaux. Et parfois le jeu morbide peut aussi conduire à projeter de tuer des humains, sans raison. Ce jeune était sans doute entré dans ce genre de tourbillon », relate une source proche du dossier interrogée par Le Parisien.
Onde de choc dans l’établissement
Au sein de son établissement, l’onde de choc est immense depuis que son interpellation a été révélée. Ce jeudi 18 juin 2026, tandis que le suspect devait être présenté à un juge d’instruction, une cellule d’écoute psychologique a été déployée dans le collège concerné par le Rectorat. Après le drame, le jeune homme avait continué à y suivre ses cours sans présenter aucune modification de comportement.



