Ce jeudi 20 août 2026, vers midi, les autorités de Sainte-Maxime ont été alertées de la présence d’un second objet suspect à proximité de la plage de la Croisette. Moins de 48 heures après la découverte d’un premier obus non loin de la plage de la Nartelle, la coïncidence a d’abord paru invraisemblable. Les autorités maximoises ont même cru à un canular, selon les informations rapportées par Nice-Matin.
Un périmètre de sécurité immédiatement mis en place
Face à la suspicion d’un engin explosif issu du débarquement de Provence, la plage de la Croisette a été immédiatement figée. La baignade a été interdite, la plage fermée et les établissements balnéaires évacués. Une première plongée a confirmé la présence d’un objet ressemblant à un projectile, ce qui a renforcé la prudence des autorités locales.
L’intervention des démineurs de Toulon
Les démineurs de Toulon sont arrivés sur zone aux alentours de 16 heures. Après une inspection minutieuse du projectile présumé, ils ont levé la suspicion. Selon les informations de Nice-Matin, l’objet était en réalité un tube en métal, camouflé par une couche de sédiments. Le dispositif de sécurité a donc été levé, et la plage de la Croisette a été rouverte au public.
Cette fausse alerte intervient dans un contexte de vigilance accrue, après la découverte d’un obus authentique à la plage de la Nartelle deux jours plus tôt. La population avait été déconfinée jeudi 20 août 2026 après l’opération de déminage en mer, comme l’a rapporté Nice-Matin dans un article précédent.



