Un cadre de Renaissance et colistier de Martine Vassal placé en garde à vue
L'ambiance est loin d'être festive ce mercredi dans le camp de la candidate à la mairie de Marseille, Martine Vassal. Son équipe se retrouve malgré elle en une des pages faits divers de La Provence, suite à une affaire judiciaire impliquant l'un de ses proches collaborateurs.
Les faits reprochés
Selon une information initialement révélée par le quotidien provençal et confirmée par le parquet de Marseille à 20 Minutes, Maxime Boudet, âgé de 33 ans, cadre du parti Renaissance et colistier de Martine Vassal pour les élections municipales à Marseille, a été placé en garde à vue. Il est soupçonné d'agression sexuelle en état d'ébriété manifeste.
Cette mesure intervient après le dépôt d'une plainte par un jeune homme de 19 ans, qui accuse le trentenaire d'attouchements sur ses parties génitales. Les faits se seraient produits dans un établissement de nuit du centre-ville de Marseille, dans la nuit du 19 février.
Le contexte de la soirée
Maxime Boudet, qui figure en 24e position sur la liste de Martine Vassal, était sorti ce soir-là avec une partie du staff de la candidate. Cette sortie faisait suite à un débat télévisé entre les principaux candidats, organisé par BFMTV. Un débat qui avait notamment été marqué par l'énumération polémique de la devise de Pétain « travail, famille, patrie » par Martine Vassal elle-même.
De source proche du dossier, et selon les bandes de vidéosurveillance saisies par les enquêteurs, Maxime Boudet, visiblement en état d'ivresse avancée, aurait assailli sa proie de démonstrations d'affection clairement non réciproques. Cependant, les images ne permettraient pas, à ce stade, de caractériser un réel attouchement.
Une confrontation organisée
Afin d'éclairer la justice sur la pertinence d'éventuelles poursuites pénales, une confrontation entre les deux hommes doit être organisée ce mercredi. Cette étape cruciale vise à tenter de caractériser plus précisément les faits reprochés, notamment l'agression sexuelle en état d'ébriété manifeste.
Cette affaire survient dans un contexte électoral sensible, à quelques semaines des élections municipales des 15 et 22 mars 2026 à Marseille, où Martine Vassal brigue un nouveau mandat. Les retombées de cette mise en examen pourraient influencer la campagne et l'image de son équipe.



