Le jeudi 25 juin 2026, les restes d'au moins 117 chiens ont été exhumés sur le terrain du refuge Miranda's Rescue Animal Sanctuary à Fortuna, en Californie. Selon AP News, la majorité des cadavres présentaient des blessures par balle. Le bureau du shérif du comté de Humboldt a précisé avoir découvert 21 crânes de chiens, des centaines d'os et d'autres restes lors des fouilles.
Un refuge qui prônait le non-euthanasie
Miranda's Rescue, établissement de 20 hectares, affichait une politique de non-euthanasie. Pourtant, les enquêteurs ont déterré 117 cadavres à divers stades de décomposition. Le shérif William Honsal a qualifié la scène d'"horrible", sans pour autant porter d'accusation contre le refuge. Les autorités utilisent un radar à pénétration de sol pour localiser les restes.
Des restes humains également découverts
En plus des chiens, les enquêteurs ont trouvé des restes humains en état de décomposition avancée. "Cette enquête ne fait que commencer. Il y a une quantité considérable de données à traiter, de témoins à interroger et de preuves à examiner", a déclaré William Honsal dans un communiqué.
L'enquête déclenchée par des militants
L'enquête a débuté en avril 2026 après que le bureau du shérif a reçu des "informations crédibles concernant des allégations de maltraitance animale, de cruauté envers les animaux, de fraude et de complot." Deux défenseurs des animaux, dont l'un possède une propriété adjacente au refuge, ont fait le signalement. Ils se sont rendus sur place et ont déterré les premiers restes.
600 colliers et une grange suspecte
Le jeudi 25 juin, les enquêteurs ont fouillé les lieux après avoir découvert 600 colliers pour chiens autour d'une grange. Selon le shérif Honsal, c'est là que les chiens auraient été tués. Les rapports préliminaires indiquent que 70 des chiens examinés sont morts de blessures par balle.
Le refuge se défend
Dans un communiqué publié avant la découverte macabre, Miranda's Rescue écrivait : "Chez Miranda's Rescue, notre mission est de sauver autant d'animaux que possible en toute sécurité, en conciliant toujours la compassion pour les animaux et notre responsabilité de protéger les familles, les enfants, les autres animaux de compagnie et le public." Le refuge maintenait sa politique de non-euthanasie, affirmant ne pas "euthanasier les animaux simplement pour faire de la place."



