Dans la nuit du 13 au 14 juillet, les forces de l'ordre ont procédé à 188 interpellations dans le cadre des premières célébrations de la fête nationale, soit une baisse significative par rapport aux 389 interpellations enregistrées l'année précédente. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a communiqué ces chiffres sur BFMTV à l'issue du défilé militaire du 14-Juillet, se félicitant d'un bilan « globalement positif ».
Violences urbaines dans 140 villes
Selon Laurent Nuñez, 140 villes ont été touchées par des épisodes de violences urbaines. Il a attribué cette relative accalmie à des interventions « systématiques pour contenir très rapidement les troubles » de la part des policiers et gendarmes, déployés selon les zones.
Le ministre a également relevé une diminution de l'usage de mortiers d'artifice contre les forces de l'ordre. « L'an dernier, on était à près de 650 usages de mortiers et là, on est à un peu plus de 300 », a-t-il précisé. En revanche, les saisies de ces engins ont connu une « augmentation significative » : 520 saisies dans la nuit de lundi à mardi, contre environ 150 l'an dernier.
Dispositif renforcé pour la soirée du mardi
Laurent Nuñez a souligné que ce bilan ne concernait que la première partie des festivités. « Ce n'était que la première partie, il y a la deuxième partie [ce mardi] avec, en plus, le match France-Espagne », a-t-il averti. Pour cette soirée, 70 000 policiers et gendarmes sont déployés sur l'ensemble du territoire, dont 7 000 à Paris et dans son agglomération.



