Victoire Tuaillon, 36 ans, est une figure montante du journalisme français. Connue pour ses podcasts Les Couilles sur la table et Renverser la table, elle incarne une génération qui refuse les carcans traditionnels. Dans un entretien, elle déclare : « Je ne veux plus jamais avoir de patron, ni être patronne. » Un credo qui résume son parcours hors norme.
Un parcours atypique
Diplômée de l'école de journalisme de Sciences-Po, Victoire Tuaillon a d'abord travaillé à France 2 avant de tout quitter pour l'Andalousie. Pendant près d'un an, elle pratique le wwoofing dans une ferme bio. « Je me suis retrouvée au milieu des montagnes, sans personne pour me regarder, suante, ébouriffée, poilue, pas maquillée, sans soutif, le pantalon plein de terre… » confie-t-elle. Cette expérience lui a permis de se reconnecter à son corps et à ses désirs.
De la ferme au micro
De retour en France, elle travaille dans une auberge et enseigne l'histoire-géographie à Nevers avant de revenir au journalisme. Elle décroche un poste dans une émission littéraire, mais c'est le podcast qui lui offre une véritable liberté. Ses émissions, qui mêlent féminisme, politique et culture, rencontrent un large public.
Un engagement sans compromis
Victoire Tuaillon se décrit comme une « révoltée joyeuse ». Elle refuse les hiérarchies et les injonctions. « Je ne veux plus jamais avoir de patron, ni être patronne », insiste-t-elle. Son travail vise à donner la parole à celles et ceux qui sont souvent marginalisés. Elle souhaite « renverser la table » des privilèges et des dominations.
Un modèle pour les jeunes
Son parcours inspire une génération en quête de sens. En prenant des risques et en suivant sa voie, elle prouve qu'il est possible de conjuguer engagement et succès. Victoire Tuaillon incarne une nouvelle manière de faire du journalisme, plus libre et plus politique.



