Ultime mobilisation pour sauver une classe ce jeudi dans le Gard
La lutte contre la fermeture d'une classe à l'école Paul-Langevin, située aux Salles-du-Gardon dans le Gard, connaît une intensification notable ce jeudi 16 avril 2026. Après plusieurs jours d'actions coordonnées, la mobilisation atteint son paroxysme avec des initiatives simultanées impliquant parents, enseignants, élus et habitants.
Un mouvement qui gagne du terrain
Dès mardi 14 avril, la contestation a trouvé un écho inattendu au sein même des services municipaux. Les agents communaux ont observé un mouvement de grève en solidarité avec les familles, provoquant la fermeture complète de l'accueil et de tous les services de la mairie. Cette action symbolique démontre l'ampleur du soutien local à la cause éducative.
Sur le terrain, la mobilisation ne faiblit pas. Élus locaux, parents d'élèves, membres de l'Association des Parents d'Élèves (APE) et simples habitants se sont rassemblés pour exprimer leur opposition ferme à la suppression de cette classe. Les actions se sont succédé, débutant par une manifestation sur la RN106 avant de se concentrer sur un blocus de l'établissement scolaire lui-même.
Une journée décisive ce jeudi
Alors qu'une délégation de parents doit se rendre à Nîmes ce jeudi 16 avril pour porter leur revendication auprès des autorités académiques, la mobilisation sur place prend une nouvelle dimension. Dès 9 heures, un nouveau blocus est prévu devant l'école Paul-Langevin, renforçant la pression sur les décideurs.
Parallèlement, les enseignants et le personnel de l'établissement ont annoncé leur participation à un mouvement de grève, créant ainsi une convergence des luttes inédite. Cette coordination entre différents acteurs de la communauté éducative et municipale souligne l'importance cruciale de cet enjeu pour l'avenir de l'école.
Les familles concernées redoutent les conséquences de cette fermeture de classe sur les conditions d'apprentissage de leurs enfants, avec des effectifs par classe qui augmenteraient significativement. La mobilisation de ce jeudi représente donc un ultime effort pour infléchir la décision avant sa mise en œuvre définitive.



