Le site gouvernemental Rappel Conso alerte sur un taboulé au poulet de la marque Pierre Martinet, vendu fin mai 2026 dans plusieurs magasins E.Leclerc en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, mais périmé depuis le 28 janvier 2026. L'erreur d'étiquetage sur cette date limite de consommation (DLC) expose les clients à des risques d'intoxication alimentaire.
Produit concerné et références
Le produit incriminé est le "Taboulé au poulet à la ciboulette" de la marque Pierre Martinet, conditionné en barquette de 600 grammes. Les consommateurs sont invités à vérifier les références suivantes :
- Code GTIN : 3281780025132
- Numéro de lot : 600501
Ce produit a été commercialisé entre le 21 et le 27 mai 2026 dans plusieurs magasins E.Leclerc de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Une erreur d'étiquetage aux conséquences potentiellement graves
Le problème ne résulte pas d'une contamination détectée lors d'un contrôle sanitaire, mais d'une erreur sur la DLC. Le taboulé a été vendu avec un étiquetage erroné alors que sa véritable date de péremption était fixée au 28 janvier 2026, soit près de quatre mois auparavant. Contrairement à une date de durabilité minimale (DDM), la DLC concerne des produits très périssables dont la consommation après échéance peut présenter un risque pour la santé. Après plusieurs mois, le développement de bactéries, de levures ou de moisissures peut entraîner des intoxications alimentaires parfois sérieuses.
Symptômes et publics à risque
Les symptômes peuvent inclure des nausées, des vomissements, des diarrhées ou encore des douleurs abdominales. Les personnes âgées, les jeunes enfants, les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées figurent parmi les publics les plus exposés aux complications.
Recommandations officielles
Les autorités demandent aux consommateurs qui posséderaient encore ce produit de ne pas le consommer. Il est recommandé de le rapporter au magasin pour obtenir un remboursement ou de le détruire. Les personnes ayant consommé ce taboulé et présentant des troubles digestifs sont invitées à consulter un médecin en signalant cette consommation.



