Le rapport d'expertise génétique, remis aux deux juges d'instruction en charge de l'enquête sur la mort du petit Émile Soleil, ne permet pas d'identifier l'origine des traces ADN retrouvées sur ses vêtements. Selon les informations de BFMTV, aucun des 106 prélèvements réalisés auprès des habitants, vacanciers ou personnes de passage présents au Haut-Vernet lors de la disparition de l'enfant le 8 juillet 2023 ne correspond aux traces relevées fin mars 2024.
Un rapport qui ne justifie pas d'investigations complémentaires
Les analyses ont été effectuées sur la base des prélèvements demandés début mars par les juges d'instruction. Le rapport, rédigé avant d'être transmis aux magistrats, "ne justifie donc pas d'investigations", écrivent nos confrères de BFMTV. Les ossements de l'enfant, porté disparu le 8 juillet 2023, avaient été retrouvés au printemps suivant dans la commune des Alpes-de-Haute-Provence.
La piste intrafamiliale toujours privilégiée
Malgré ces résultats négatifs, l'enquête n'est pas close. "La piste intrafamiliale est toujours sur la table", aurait confié une source proche de l'enquête à BFMTV. "Ce n'est pas terminé", aurait-elle ajouté. Par ailleurs, un rapport d'expertise réalisé en septembre dernier a mis en évidence des traces de puces de volailles ainsi que des excréments de chauve-souris sur les ossements du jeune Émile, abonde une source proche de l'enquête, confirmant des éléments diffusés en avril dans l'émission Sept à Huit sur TF1.
Des investigations qui se poursuivent
Les juges d'instruction n'ont pas encore rendu leurs conclusions définitives. Les prochaines étapes de l'enquête devraient permettre de déterminer si de nouvelles analyses sont nécessaires ou si des auditions complémentaires doivent être menées. Le dossier reste donc ouvert, alors que les parents de l'enfant ont récemment dénoncé la divulgation d'éléments de l'enquête sur la scène publique.



