1er mai 2026 : forte mobilisation en Charente-Maritime sous un soleil radieux
1er mai 2026 : mobilisation en Charente-Maritime

Après plusieurs jours pluvieux, c'est sous un soleil radieux que les cortèges se sont élancés ce vendredi 1er mai 2026 en Charente-Maritime. Cette année, l'appel à la mobilisation a rencontré un franc succès.

La Rochelle : 500 personnes dans les rues

À La Rochelle, environ 500 personnes ont répondu à l'appel des différents syndicats (CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA) et forces politiques, en se rassemblant devant l'hôtel de ville puis en défilant sur le Vieux Port. Quelques personnalités politiques locales étaient présentes, comme Antoine Colin (LO), Véronique Bonnet (LFI) ou encore Maryline Simoné (PS). « Cette année, notre priorité c'est l'augmentation des salaires et des retraites pour faire face à la hausse des prix, et la défense d'un 1er mai chômé », a résumé Clément Gaborit, de la CGT 17.

Royan : une gauche en berne mais déterminée

À Royan, en cette matinée sans vent, les drapeaux CGT, PCF, FO, LFI et de la Ligue des Droits de l'homme étaient à l'image de l'humeur de la gauche, en berne. Celle-ci a perdu un de ses deux sièges au Conseil municipal de la ville littorale, où le Rassemblement national est passé de deux à quatre conseillers. Une centaine de personnes a écouté les prises de parole, place Charles-de-Gaulle, avant de défiler en centre-ville. Les discours ont été offensifs. Le seul élu municipal de gauche, Jacques Guiard (PCF), a notamment appelé au réveil d'une « conscience de classes entre les différentes catégories de travailleurs ».

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Rochefort : entre 150 et 200 manifestants

À Rochefort, les représentants des principaux syndicats, dont une majorité de retraités, ont battu le pavé des rues du centre-ville. Ils étaient entre 150 et 200 à s'être réunis place Colbert, où une petite exposition installée par la CGT rappelle l'origine et les symboles du 1er mai en France et dans le monde. Parmi les figures politiques locales, on notait la présence du député Benoît Biteau, du sénateur Mickaël Vallet et d'élus d'opposition de gauche comme Philippe Raynal de Saint-Pierre-d'Oléron ou Fabrice Vergnier à Rochefort.

Saintes : près de 500 participants

Près de 500 personnes ont répondu à l'appel de l'intersyndicale à Saintes, devant le palais de justice. Très applaudi, Julien Batoux, le secrétaire de l'union locale CGT, est revenu sur les luttes passées et les conquêtes sociales. « Ce 1er mai ne nous a pas été donné […] Si notre démocratie devait avoir une date de naissance, ce serait le 1er mai », a-t-il déclaré, avant de fustiger « l'alliance du patronat avec le Rassemblement national. L'extrême droite est et restera l'ennemi des travailleurs ».

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