Un sondage Elabe publié ce samedi 15 février 2025 dans La Provence révèle que Marine Le Pen reste en tête des intentions de vote pour la présidentielle de 2027, avec 34 à 35 % des voix, tandis que Jean-Luc Mélenchon recule et que Raphaël Glucksmann progresse.
Le Pen domine, Mélenchon et Glucksmann se disputent la deuxième place
Selon cette enquête réalisée auprès d'un échantillon représentatif de la population française, la cheffe de file du Rassemblement National conserve une avance confortable. Elle est créditée de 34 % des voix au premier tour, un score stable par rapport aux précédentes mesures. Derrière elle, la lutte pour la deuxième place est serrée : Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France insoumise, recule à 11-12 %, tandis que Raphaël Glucksmann, tête de liste Place Publique, progresse à 12-13 %.
Les autres candidats et la dynamique du second tour
Le sondage mesure également les intentions de vote pour d'autres personnalités politiques. Édouard Philippe, l'ancien Premier ministre, obtiendrait 10-11 % des voix, suivi de près par l'écologiste Marine Tondelier avec 8-9 %. Le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, recueillerait 6-7 %, tandis que le patron des Républicains, Laurent Wauquiez, serait à 5-6 %.
Au second tour, Marine Le Pen l'emporterait face à Raphaël Glucksmann avec 55 % des voix contre 45 %, selon l'étude Elabe. Face à Jean-Luc Mélenchon, son avance serait plus nette encore : 58 % contre 42 %.
Une enquête réalisée par Elabe pour La Provence
Ce baromètre a été réalisé par l'institut Elabe pour La Provence, les 11 et 12 février 2025, auprès d'un échantillon de 1 000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, inscrite sur les listes électorales. La marge d'erreur est de 3,1 points pour un pourcentage de 50 %.
Ces résultats interviennent alors que les forces politiques de gauche et du centre s'interrogent sur leurs stratégies pour la prochaine échéance présidentielle. La progression de Raphaël Glucksmann, crédité d'un score en hausse de deux points par rapport à la précédente vague, pourrait relancer les discussions sur une candidature commune au sein du pôle social-démocrate et écologiste.



