Régulation publique : entre bonnes intentions et autorégulation spontanée
Régulation publique : bonnes intentions et autorégulation

On ne devrait jamais perdre une occasion de réfléchir aux vices et aux mérites de la régulation publique des conduites, et arrêter d’en faire un article de foi ou d’idéologie. Avec un peu de distance, on y verrait que rien n’est simple, l’enfer étant pavé des meilleures intentions. Aurore Bergé pense sûrement bien faire en voulant faire voter l’Assemblée nationale à l’unanimité sur le projet de loi contre l’antisémitisme né pour remplacer la proposition mal reçue de Caroline Yadan. Louable intention, donc… Qui permettrait à LFI de s’offrir à bas prix le brevet de respectabilité qu’elle ne mérite sous aucun prétexte dans ce domaine. Calamité…

Ne pas faire : une vertu oubliée

Ne pas faire. C’est devenu impossible pour nos politiciens modernes, biberonnés qu’ils sont à l’hyperactivité et rendus incapables de s’en désintoxiquer. Mieux vaudrait pourtant, surtout lorsque l’on ambitionne d’éduquer les masses. N’ayant, pour ma part, aucune confiance en la sagesse des peuples comme en la possibilité du bon sens gouvernant le monde, je suis pourtant frappé ces temps-ci par quelques exemples d’autorégulation spontanée plus ou moins saisissants.

Des exemples d'autorégulation spontanée

Dans divers domaines, des communautés ou des marchés parviennent à s'organiser sans intervention étatique. Ces cas montrent que parfois, laisser faire peut produire des résultats plus équilibrés qu'une régulation imposée. Cependant, il ne s'agit pas de généraliser : chaque situation mérite une analyse nuancée.

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