Dans le septième et dernier épisode de la série estivale consacrée aux vacances des candidats, le chroniqueur David Caviglioli imagine Jean-Luc Mélenchon en vacances dans un hôtel de bord de mer, rédigeant une carte postale. Le leader de La France insoumise y répond avec une virulence inattendue à sa petite-nièce de 9 ans, Cécile, qui lui avait demandé s'il allait bien et s'il passait de bonnes vacances.
Une réponse cinglante à une question innocente
Dans cette carte postale fictive, Jean-Luc Mélenchon commence par accuser réception du message de Cécile, en précisant qu'elle terminait son courrier par un petit cœur colorié en rose. Loin d'être touché par cette attention, le candidat déclare : « Tu ne seras pas surprise d’apprendre que j’ai terriblement mal pris ce message. Je n’ai aucune tolérance pour les fouineurs, et que tu sois ma petite-nièce de 9 ans ne t’autorise en rien à venir ainsi jouer les inquisitrices. »
Il va plus loin en encourageant « tous les camarades insoumis qui me lisent à te harceler sur internet dès à présent ». Cette réaction, bien que fictive, s'inscrit dans le style direct et parfois tranchant que l'on prête à l'homme politique.
La stratégie politique face à l'offense
Passé la « stupeur et la sidération », le personnage imaginé par le chroniqueur se tourne vers la seule question qui vaille pour un décideur politique : que faire ? Il envisage d'abord de n'opposer que « le silence et le mépris à cette agression caractérisée », qu'il juge d'autant plus vile qu'elle est doublée d'une sottise. La suite de la carte postale est réservée aux abonnés.
Une série estivale qui se conclut
Cet épisode clôt une série de sept portraits humoristiques publiés durant l'été 2026, mettant en scène des personnalités politiques dans des situations de vacances décalées. Les épisodes précédents avaient imaginé Édouard Philippe à vélo, Marine Le Pen au golf, Raphaël Glucksmann à la ferme, Bruno Retailleau dans le Bordelais, Gabriel Attal en montagne et Olivier Faure en cuisine.



