Starbucks poursuit sa réorganisation en supprimant 224 postes, dont 120 salariés de Seattle qui ont refusé de déménager vers le nouveau bureau de Nashville. Ces licenciements s'ajoutent aux plus de 2 500 suppressions déjà effectuées depuis 2025, dans un contexte de baisse des ventes et de restructuration mondiale.
Une vague de licenciements dans une dizaine de pays
L'entreprise américaine Starbucks poursuit son plan de licenciement massif. Alors qu'elle fait face à une baisse des ventes, Starbucks compte licencier des centaines de salariés dans une dizaine de pays, rapporte Noticias Trabajo. Selon Bloomberg, cité par Quartz, 120 employés de Seattle, qui ont refusé de déménager au bureau de Nashville, perdront leur poste d'ici novembre. Par ailleurs, 104 autres salariés chargés de superviser la conception et la construction des magasins ont déjà été licenciés.
Des offres de rétention refusées malgré des primes
Selon nos confrères, les employés qui ont refusé la relocalisation ont montré de la résistance, refusant des offres de rétention allant jusqu'à 15 000 dollars, sous condition de rester avec l'entreprise jusqu'à 2027. Leur salaire à Nashville allait être réduit de 5 %, car le niveau de vie est plus bas dans la capitale du Tennessee. Ces éléments ont contribué à la décision des salariés de ne pas accepter la mutation.
Un plan d'économies de deux milliards d'euros
Depuis l'année dernière, plus de 2 300 postes ont été supprimés dans l'entreprise, qui prévoit de simplifier sa structure et de réduire ses effectifs pour combler le manque de ventes ces dernières années. Selon Bloomberg, Starbucks connaît une reprise croissante de son économie, enregistrant une montée des ventes sur les derniers trimestres. Pour Brian Niccol, PDG de l'entreprise, l'objectif fixé pour redresser l'économie est clair : économiser deux milliards d'euros en deux ans.
En avril 2025, quatre salariés de Starbucks et de Prêt à Manger avaient été licenciés pour « faute grave » à l'aéroport de Marseille-Provence, après avoir donné des sandwichs invendus à des sans-abri et des agents de sécurité. Ces événements illustrent la politique stricte de l'entreprise en matière de discipline et de gestion des effectifs.



