Olivier Faure candidat à la présidentielle pour une France « plus juste »
Olivier Faure candidat à la présidentielle

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a confirmé dimanche 30 août 2026 sur TF1 sa candidature à la primaire de la gauche en vue de l'élection présidentielle. Il a déclaré vouloir se battre pour une France « plus juste », avec une « obsession » : éviter la victoire de Marine Le Pen à la présidentielle.

Une candidature officielle pour « reconstruire » la France

« Je suis candidat à la présidence de la République, (...) parce que (...) je veux porter une France plus juste », a affirmé le député de Seine-et-Marne, qui brigue pour la première fois les suffrages des Français à la présidentielle. Il a ajouté : « Nous avons, nous Français, été fiers d'une grande nation industrielle, scientifique, diplomatique, sanitaire, et ces dix années qui viennent de s'écouler ont été un immense gâchis (...). Et donc, parce que j'aime profondément notre pays, je veux tout reconstruire, tout rebâtir, tout réparer ».

Une « obsession » : empêcher Marine Le Pen d'accéder à l'Elysée

Interrogé sur ses relations avec La France insoumise, Olivier Faure a affirmé avoir une « obsession » : que Marine Le Pen n'arrive pas à l'Elysée. « Je n'en peux plus de cette gauche qui parle exclusivement d'un combat avec la gauche. Moi, je me bats contre la droite et contre l'extrême droite », a-t-il dit, dans un tacle à son rival de la primaire Raphaël Glucksmann, et sans répondre à une question sur une éventuelle alliance avec LFI aux législatives.

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Un sondage défavorable mais des espoirs pour la primaire

Crédité de seulement 3,5% des suffrages dans un sondage Elabe publié ce week-end, M. Faure a voulu convaincre que « rien ne se passe jamais comme prévu », rappelant que l'ancien président de la République François Hollande, surnommé « Monsieur 3% » en raison de ses mauvais sondages, avait réussi à conquérir l'Elysée. « Les champions d'août sont rarement ceux de mai », a-t-il également affirmé dans une interview au Parisien dimanche, « sinon Raymond Barre, Edouard Balladur, Alain Juppé, François Fillon auraient été présidents ».

Disant porter « dans (ses) gènes le rassemblement de la gauche », il a déclaré au quotidien ne pas imaginer « un seul instant qu'après la primaire, socialistes, écologistes, ex-Insoumis et même communistes ne se retrouvent pas ». Il a affiché des ambitions modestes pour la primaire des 9-10 et 16-17 octobre, disant espérer des « dizaines de milliers » voire des « centaines de milliers » d'électeurs.

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