La justice se penche sur les élections municipales de Poussan et Balaruc-les-Bains
À la suite des élections municipales de mars dernier, pas moins de six recours en annulation avaient été déposés dans les communes du bassin de Thau. Après Mireval, où la requête du maire sortant battu de sept voix a finalement été rejetée par le tribunal administratif, ce sont les demandes émanant de candidats battus à Poussan et Balaruc-les-Bains qui seront examinées par la justice le 16 juin prochain.
À Poussan, le recours a été déposé par Bruno Vandermeersh, éliminé par un retard de 11 voix. À Balaruc-les-Bains, deux réclamations ont été déposées, l'une par Thierry Cours et l'autre par Didier Sauvaire. Par ailleurs, Gigean passera devant la justice le 2 juin prochain, avec la réclamation du candidat-berger de la Gardiole Jean-Paul Bessière, qui dénonce des menaces et des intimidations envers lui pendant la campagne. Enfin, le dossier concernant la demande d'annulation pour Frontignan, émanant de deux opposants au maire réélu Michel Arrouy, sera traité en septembre, une fois que tous les comptes de campagne auront été déposés et validés par la commission nationale.
Une marche le 6 juin pour "Issanka source en danger"
Le débat sur les forages prévus par la SNCF sur le site de la source protégée d'Issanka, dans le cadre du futur chantier de la ligne TGV Montpellier-Perpignan, a animé les débats lors du dernier conseil d'Agglo ce jeudi. Les opposants se retrouveront sur place le 6 juin prochain à l'appel de l'association ALT, opposée au tracé de la future ligne. Le rassemblement, baptisé "source en danger pour la préservation de l'eau et de la qualité de vie sur le bassin de Thau", est fixé au lieu-dit Fescaly à 9h30. Une marche partira de là vers Issanka par la D2. Un point presse sera organisé sur place vers 10h45, avant un déjeuner tiré du sac.
À Issanka, il y a forage… et forage
Les très longs débats d'avant conseil d'Agglo sur les forages pour la ligne LGV ont duré une heure avant que la session ne débute vraiment. Chacun a donné son opinion sur les forages, leur risque ou leur absence de risque. Thierry Baëza, deuxième vice-président et maire de Mèze, a alors demandé la parole : "On parle des forages pour la LGV qui seront très surveillés dans la zone d'Issanka. Mais je voudrais bien savoir combien il y en a dans cette zone et combien sont faits dans les normes ?" Personne n'a visiblement la réponse.



