Alors que le Pentagone a inscrit l'avionneur chinois AVIC sur sa liste noire, l'armée française continue d'utiliser ses appareils, notamment pour l'entraînement des pilotes. Cette situation soulève des questions sur la dépendance de la France vis-à-vis de la Chine dans le domaine militaire.
Une présence discrète mais réelle
L'avionneur chinois AVIC, interdit par le Pentagone, équipe toujours l'armée française. Selon les informations du Point, plusieurs appareils de la marque sont en service, principalement pour des missions d'entraînement. Cette présence, bien que discrète, est significative : elle concerne des avions légers et des hélicoptères utilisés dans les écoles de pilotage.
Les raisons d'un choix controversé
Le choix de la France de recourir à des avions chinois s'explique par des considérations économiques et de disponibilité. Les appareils d'AVIC, comme le Y-12 ou le Harbin Z-9, sont réputés pour leur coût modéré et leur facilité de maintenance. Cependant, cette décision est critiquée par certains experts qui soulèvent des risques en matière de sécurité et de souveraineté technologique.
Quelles conséquences ?
L'interdiction du Pentagone ne s'applique pas directement à la France, mais elle pourrait avoir des répercussions sur les futurs marchés. Les autorités françaises n'ont pas officiellement réagi, mais il est probable qu'elles devront clarifier leur position face à la pression américaine. En attendant, les avions chinois continuent de voler dans le ciel français, sans que cela ne semble poser problème aux autorités.



