Fin de vie : l'aide active à mourir peut-elle être adoptée avant l'été ?
Fin de vie : l'aide active à mourir peut-elle être adoptée ?

Après le rejet du texte sur l'aide active à mourir au Sénat, Bruno Retailleau demande que le président de la République décide d'un référendum pour trancher la question. Les lectures se suivent et se ressemblent au Sénat s'agissant de l'examen des textes sur la fin de vie. Dès lundi 11 mai, au premier jour de l'examen de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir en seconde lecture, la droite sénatoriale, majoritaire au palais du Luxembourg, l'avait vidée de sa substance en supprimant sa disposition phare puis la totalité des articles. Conséquence : la chambre haute, comme le craignaient des sénateurs membres de la majorité LR et de ses alliés avant l'examen du texte, se retrouve en quelque sorte quasiment « effacée » (elle ne pèsera pas sur le destin final du texte).

Un nouveau rejet en seconde lecture

Les sénateurs ont de nouveau rejeté en seconde lecture la proposition de loi consacrant ce droit nouveau. Une certaine incertitude perdure sur la possibilité de la voir adoptée avant l'été. Le débat sur la fin de vie reste donc plus que jamais d'actualité, avec des positions politiques bien tranchées.

Les réactions politiques

Bruno Retailleau a appelé à un référendum pour sortir de l'impasse parlementaire. De son côté, le gouvernement semble vouloir accélérer le calendrier, mais l'opposition sénatoriale bloque toute avancée. Les prochains jours seront déterminants pour l'avenir de ce texte.

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