Pour ne pas citer Jay-Z, Didier Deschamps n’a pas 99 problèmes avec son équipe, mais l’excès de confiance peut en devenir un. Le seul, peut-être, dans cette Coupe du monde 2026 limpide comme un ciel bleu d’été, si l’on exclut cette première mi-temps fadasse contre le Sénégal en ouverture. Le récital de l’équipe de France contre la Suède en 16e de finale est une incitation à l’arrogance et le sélectionneur exhorte de ce fait la presse à lui trouver des raisons de s’inquiéter pour maintenir son groupe en alerte.
Deschamps appelle à la vigilance après la démonstration offensive
« Il y a toujours des choses à améliorer, a déclaré le sélectionneur après la rencontre. Allez-y, trouvez des problèmes, c’est bien, il ne faut pas que tout soit tout beau, tout rose. On n’est qu’en huitièmes, il faut apprécier, redescendre pendant 48 heures, rebasculer et remettre ça. »
Didier Deschamps aimerait concéder moins d’occasions. S’il faut chercher des poux à cette équipe, ça ne sera pas sur le front. L’animation offensive dans le dernier tiers est trop parfaite pour se fatiguer à y déceler des défauts imaginaires. Va pour la défense, alors. Même si, objectivement, deux pions en quatre matchs, on a connu pire.
Des ajustements défensifs nécessaires malgré un bilan comptable solide
« Il y a toujours à améliorer. Certains points qui ont été négatifs, même si ça n’a pas eu trop de conséquences parce qu’on n’a pris que deux buts. On a concédé un peu trop d’occasions. Ce sont des petits ajustements dans les placements, les échanges entre les joueurs. » De là à y voir des problèmes…



