À Nice, Éric Ciotti impose sa marque avec austérité et mesures choc
Ciotti marque Nice par l'austérité et des mesures choc

Le maire de Nice, Éric Ciotti (UDR), imprime sa marque sur la ville en lançant une politique d'austérité budgétaire et en multipliant les mesures de rupture. Dans son bureau de l'hôtel de ville, il affiche une détermination sans faille pour transformer la cité azuréenne.

Une cure d'austérité pour les finances niçoises

Dès son arrivée à la tête de la municipalité, Éric Ciotti a mis en œuvre un plan drastique de réduction des dépenses. Les budgets des services municipaux ont été serrés, avec une baisse de 15 % des frais de fonctionnement. Les subventions aux associations ont été revues à la baisse, et certains projets jugés non prioritaires ont été gelés. Cette rigueur budgétaire vise à réduire la dette de la ville, qui s'élève à plusieurs centaines de millions d'euros.

Des mesures de rupture dans plusieurs domaines

Parallèlement, le maire a lancé des initiatives fortes dans les secteurs de la sécurité, de l'éducation et de l'urbanisme. La vidéoprotection a été renforcée avec l'installation de 500 nouvelles caméras, et une police municipale armée a été déployée dans les quartiers sensibles. Dans les écoles, un uniforme obligatoire a été instauré pour les élèves des établissements publics, une mesure controversée mais assumée par l'édile. En matière d'urbanisme, plusieurs projets de logements sociaux ont été annulés au profit de constructions de logements intermédiaires et de bureaux.

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Une opposition qui s'inquiète

Les oppositions locales dénoncent une gestion autoritaire et une casse des services publics. Les syndicats ont appelé à une grève générale le mois prochain pour protester contre les coupes budgétaires. Cependant, Éric Ciotti reste confiant : il estime que ces réformes sont nécessaires pour redresser les comptes de la ville et améliorer la qualité de vie des Niçois. Il promet également une baisse des impôts locaux dès l'année prochaine, si les économies réalisées le permettent.

Cette politique de rupture confirme la volonté d'Éric Ciotti de marquer son territoire et de s'imposer comme une figure forte de la droite dans les Alpes-Maritimes, à quelques mois des élections municipales de 2026.

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