Une réponse à la tribune des cinéastes
Dans une interview accordée au Figaro, Cyrille Bolloré, fils du milliardaire Vincent Bolloré, a réagi à la tribune publiée par près de 400 professionnels du cinéma dénonçant l'influence de son père sur le secteur. Il a qualifié cette initiative de "manifestation d'un climat d'agitation et d'énervement" qui ne reflète pas la réalité du cinéma français.
Les accusations des cinéastes
La tribune, parue dans Le Monde, accusait Vincent Bolloré de vouloir "mettre le cinéma sous tutelle" à travers ses médias et ses investissements. Les signataires, parmi lesquels des réalisateurs et producteurs renommés, dénonçaient une concentration des pouvoirs et une menace pour la diversité culturelle.
La défense de Cyrille Bolloré
Cyrille Bolloré a estimé que ces critiques sont infondées et que son groupe Vivendi soutient le cinéma français. Il a souligné les investissements réalisés dans la production et la distribution, notamment via Canal+ et StudioCanal. Il a également rappelé que le groupe respecte les règles de la chronologie des médias.
Un débat qui s'intensifie
Cette controverse intervient dans un contexte de tensions croissantes entre les acteurs traditionnels du cinéma et les nouveaux entrants numériques. Bolloré est régulièrement critiqué pour son influence jugée excessive, mais ses partisans mettent en avant son rôle dans le financement de films français.
Le débat illustre les inquiétudes du milieu cinématographique face à la concentration des médias. Pour Cyrille Bolloré, il s'agit d'une "agitation stérile" qui ne doit pas occulter les réalisations du groupe. Il appelle à un dialogue constructif pour l'avenir du cinéma.



