Gabriel Attal en dédicace à Bordeaux : une foule de 300 personnes à la librairie Mollat
Gabriel Attal à Bordeaux : 300 personnes pour une dédicace

L'ancien Premier ministre était ce mardi 5 mai à la librairie Mollat pour la signature de son livre, « En Homme libre », dans lequel il dit vouloir « tisser un lien avec les Français ». À Bordeaux, cela a plutôt bien marché. Une queue de plusieurs dizaines de mètres, des lecteurs qui ont parfois attendu dans la rue pour voir Gabriel Attal – près de 300 personnes environ, dit-on à la librairie Mollat – et une séance de dédicace qui a duré deux heures et demie : incontestablement, la venue de l'ancien Premier ministre macroniste a été un événement ce mardi 5 mai à Bordeaux.

Un succès de foule inattendu

« Ça nous est déjà arrivé d'avoir autant de monde, mais c'est quand même rare, estime une salariée. Et surtout les gens n'arrivaient pas si tôt. » Dès 14 h 30 pour Marie-Céleste. Cette Bouscataise a attendu trois heures et demie pour se faire dédicacer son exemplaire d'« En Homme libre », le livre sorti le 23 avril et dans lequel Gabriel Attal dit vouloir « tisser un lien avec les Français ». Une dizaine de dédicaces sont organisées à travers le pays pour cela. Bordeaux est la quatrième étape de ce tour de France.

Une image de proximité soignée

Bises, photos souvenirs, mots gentils adressés à ce public – « Je suis allé à Lacanau quand j'étais gamin », « Merci de votre intérêt, bonne lecture ! »… –, Gabriel Attal soigne une image de proximité et d'accessibilité. Auprès de lecteurs et lectrices plus que fervents, il est vrai. L'une d'elles, en vacances à Arcachon, est venue avec pas moins de neuf livres : « Pour ma famille et mes proches. Celui-là, il est pour mon amie Anna, que j'ai rencontrée grâce à vous. Et pour moi j'en ai pris deux. »

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Un public varié et international

Cette popularité vient parfois de loin. Antian et Ti Sicheng, deux étudiants chinois à la fac de Bordeaux, ont découvert Gabriel Attal dans leur pays. « Ses stories sur les médias sociaux y sont très appréciées. » Fabian, un étudiant franco-chilien, « membre de la communauté LGBT », a apprécié les pages d'« En Homme libre » qui dénoncent l'homophobie. Quatre générations de lecteurs se succèdent ainsi devant l'homme politique, qui doit tomber la veste au bout d'une demi-heure de ce marathon de la dédicace. Pas de profil particulier parmi eux, plutôt un melting-pot de différentes catégories sociales. « En France, c'est au centre que la politique doit se faire », dit un lecteur. Esprit de Giscard, es-tu là ?

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