Alors que la saison estivale s'achève, les glaciers d'Alès, dans le Gard, dressent un bilan contrasté de leur activité. Malgré des températures extrêmes ayant parfois frôlé les 40°C, certains commerces ont été surpris par l'affluence, tandis que d'autres constatent une baisse de fréquentation, notamment en raison de la chaleur et d'une conjoncture difficile.
Une saison marquée par la canicule et des retours contrastés
Cet été, les Alésiens ont souffert de la canicule et les plus gourmands ont pu se rafraîchir chez les glaciers du centre-ville. Face aux températures exceptionnelles, ces commerces ont ouvert leurs portes à celles et ceux qui cherchaient un peu de fraîcheur. Alors que la chaleur se dissipe et que la rentrée approche, les premières impressions des commerçants sont mitigées.
Dans la rue Saint-Vincent, la Nougaterie des Fumades, reconnaissable à sa façade blanche, vend ses parfums faits maison. Claire, vendeuse depuis deux saisons, témoigne : « On a eu pas mal de monde, c'était actif. J'étais surprise parce que, parfois, on frôlait les 40°C et les gens venaient », dit-elle avec le sourire.
Une baisse de fréquentation touristique en journée
Du côté de la rue du Docteur-Serres, les retours sont plus nuancés. Chez les Délices de Carla, « on a réussi à tirer notre épingle du jeu ; ça a plutôt pas mal marché même si on n'a pas eu autant de touristes qu'on le souhaitait », indique-t-on. Selon les échos du secteur touristique, la chaleur a joué un rôle important dans la baisse de fréquentation des commerces durant la journée.
De l'autre côté de la rue, chez Alexandre, le constat est similaire : « Par rapport à l'année dernière, on a baissé en chiffres sur la vente des glaces », explique le commerçant.
Un bilan estival nuancé pour les glaciers d'Alès
Avec le réchauffement climatique et la conjoncture actuelle, les glaciers d'Alès livrent donc un bilan estival nuancé. Si certains ont su tirer leur épingle du jeu, d'autres ont vu leur chiffre d'affaires diminuer. La chaleur, qui a parfois dépassé les 40°C, a eu un impact direct sur la fréquentation des commerces, les touristes ayant tendance à se déplacer moins en journée. Pour l'avenir, les commerçants devront s'adapter à ces conditions climatiques extrêmes, qui pourraient devenir plus fréquentes.



