Le secrétaire au Trésor américain a déclaré que « personne ne peut échapper aux sanctions américaines » visant l'Iran, alors que la Chine intensifie son soutien à Téhéran. Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions croissantes entre Washington et Pékin sur la question iranienne.
Une mise en garde claire à la Chine et à l'Iran
Lors d'une conférence de presse tenue le 24 août 2026, le secrétaire au Trésor américain a souligné que les sanctions économiques contre l'Iran seraient appliquées avec rigueur, sans exception. Il a précisé que les entreprises et les pays qui contourneraient ces mesures s'exposeraient à des conséquences sévères.
Cette mise en garde fait suite à l'annonce récente de la Chine de renforcer sa coopération économique et énergétique avec l'Iran. Pékin a notamment signé un accord de 400 milliards de dollars sur 25 ans, ce qui inquiète les États-Unis.
La réponse de la Chine aux pressions américaines
La Chine a réagi en affirmant que ses relations avec l'Iran sont « normales et légitimes » et qu'elles ne violent aucune résolution internationale. Pékin a également dénoncé les sanctions américaines comme « illégales et unilatérales ».
Selon des analystes, la Chine cherche à sécuriser ses approvisionnements énergétiques tout en contournant l'hégémonie américaine. Cette stratégie pourrait affaiblir l'efficacité des sanctions, mais le Trésor américain assure disposer d'outils de surveillance renforcés.
Impact sur l'économie mondiale et les marchés pétroliers
Les déclarations du secrétaire au Trésor ont eu un impact immédiat sur les marchés. Le prix du baril de pétrole a bondi de 3 % en quelques heures, reflétant les craintes d'une perturbation de l'offre iranienne.
Les entreprises européennes et asiatiques qui commercent avec l'Iran sont également en alerte. Plusieurs d'entre elles pourraient être contraintes de cesser leurs activités avec Téhéran pour éviter des sanctions secondaires américaines.
Le secrétaire au Trésor a conclu en réaffirmant que les États-Unis restaient ouverts au dialogue, mais que la pression maximale se poursuivrait tant que l'Iran n'aurait pas modifié son comportement.



