Coupe du monde 2026 : un proche de Trump suggère de remplacer l'Iran par l'Italie
Trump proche : remplacer l'Iran par l'Italie au Mondial 2026

Un proche conseiller de l'ancien président américain Donald Trump a suggéré à la Fédération internationale de football association (FIFA) de remplacer l'Iran par l'Italie dans la liste des participants à la Coupe du monde 2026, qui se déroulera aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Cette proposition, révélée par des sources proches du dossier, intervient dans un contexte de tensions diplomatiques entre Washington et Téhéran.

Une proposition controversée

Selon plusieurs médias, le conseiller, dont le nom n'a pas été divulgué, aurait contacté des responsables de la FIFA pour plaider en faveur de l'exclusion de l'équipe iranienne, invoquant des préoccupations liées aux droits de l'homme et à la sécurité. À la place, il aurait suggéré d'inviter l'Italie, qui n'a pas réussi à se qualifier pour le tournoi. Cette idée a immédiatement suscité des critiques de la part de nombreux observateurs, qui y voient une ingérence politique dans le sport.

Réactions de la FIFA

La FIFA a répondu par un communiqué rappelant que les qualifications pour la Coupe du monde sont régies par des règles strictes et que toute modification de la liste des participants doit être approuvée par son conseil. L'organisation a également souligné son engagement en faveur de l'apolitisme du football. Cependant, des sources internes indiquent que la pression américaine pourrait influencer les discussions, surtout avec la proximité de l'événement.

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Contexte géopolitique

Cette proposition s'inscrit dans un climat de tensions accrues entre les États-Unis et l'Iran, notamment autour du programme nucléaire iranien. Donald Trump, qui a toujours adopté une ligne dure envers Téhéran, pourrait voir dans cette suggestion un moyen de faire pression sur le régime iranien. De son côté, l'Italie, pays hôte des Jeux olympiques d'hiver de 2026, bénéficie de bonnes relations avec l'administration américaine.

Réactions internationales

La proposition a été vivement critiquée par l'Iran, qui a dénoncé une tentative de politisation du sport. Le ministère iranien des Affaires étrangères a convoqué l'ambassadeur suisse, représentant les intérêts américains à Téhéran, pour protester. De nombreux pays, dont la Russie et la Chine, ont exprimé leur opposition à toute ingérence politique dans les compétitions sportives.

En Italie, la réaction est plus nuancée. Si certains responsables politiques ont salué l'idée, estimant que l'Italie mérite sa place au Mondial, d'autres ont rappelé que la qualification doit se faire sur le terrain. Le président de la Fédération italienne de football a déclaré que l'équipe nationale se concentre sur les prochains matchs amicaux et ne commente pas les spéculations.

Impact sur le football

Cette affaire pourrait avoir des répercussions sur l'organisation de la Coupe du monde 2026. Les experts craignent que de telles pressions politiques ne nuisent à la crédibilité du tournoi. La FIFA, déjà sous le feu des critiques pour des questions de droits de l'homme dans les pays hôtes, doit naviguer avec prudence pour éviter une crise diplomatique majeure.

En attendant, les préparatifs pour le Mondial se poursuivent, avec des stades en construction et des calendriers de matchs en cours d'élaboration. La question de la participation de l'Iran reste en suspens, mais la FIFA a réaffirmé que seules les équipes qualifiées sportivement peuvent participer.

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