Dans la nuit du 11 au 12 juillet 2026, les États-Unis ont mené 140 frappes aériennes contre l'Iran, marquant une escalade majeure du conflit au Moyen-Orient. Des explosions ont été entendues dans plusieurs pays du Golfe, notamment aux Émirats arabes unis, au Qatar et à Bahreïn, suscitant une onde de choc régionale.
Des frappes massives et coordonnées
Selon des sources militaires américaines citées par l'Associated Press, les bombardements ont visé des installations militaires iraniennes, dont des sites de missiles balistiques et des centres de commandement. Les frappes ont été menées par des chasseurs-bombardiers F-35 et des drones MQ-9 Reaper, décollant de porte-avions et de bases dans la région.
Un responsable du Pentagone a déclaré : « Ces frappes sont une réponse directe aux récentes attaques iraniennes contre des navires marchands dans le détroit d'Ormuz. Nous ne tolérerons pas les menaces à la liberté de navigation. »
Réactions et conséquences immédiates
L'Iran a dénoncé une « agression barbare » et promis une riposte. Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a appelé à une mobilisation générale. De son côté, le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a exprimé sa profonde inquiétude et appelé à une désescalade immédiate.
Les prix du pétrole ont bondi de plus de 8 % en Asie, le baril de Brent dépassant les 95 dollars. Les marchés financiers mondiaux sont en forte baisse, les investisseurs redoutant un conflit régional généralisé.
Bilan humain et matériel
Les autorités iraniennes font état d'au moins 58 morts et 120 blessés, principalement des militaires, mais aussi des civils dans les zones résidentielles proches des cibles. Les hôpitaux de Téhéran et d'Ispahan sont en état d'alerte. Des infrastructures énergétiques ont également été touchées, provoquant des coupures d'électricité dans plusieurs provinces.
Les Émirats arabes unis ont confirmé que des débris de missiles étaient tombés sur leur territoire, sans faire de victimes. Le Qatar a activé son système de défense aérienne par précaution.



