Les États-Unis ont annoncé ce jeudi 30 juillet la reprise de leurs frappes aériennes contre l'Iran, après une brève accalmie. Selon le Pentagone, les opérations visent des sites militaires iraniens dans le sud du pays, en représailles à des attaques antérieures contre des forces américaines en Irak.
L'île de Qeshm sous le feu
Parallèlement, une attaque a été signalée sur l'île de Qeshm, dans le golfe Persique. Des sources locales rapportent que des explosions ont été entendues dans plusieurs zones de l'île. Les Gardiens de la Révolution ont confirmé que des installations militaires ont été endommagées, sans donner plus de détails. Selon un bilan provisoire, au moins 12 personnes auraient été tuées et 28 blessées.
Négociations en parallèle
Malgré les frappes, des pourparlers indirects se poursuivent à Mascate, à Oman, entre représentants américains et iraniens. Un diplomate européen présent a déclaré : « Les deux camps restent ouverts à une solution diplomatique, mais la méfiance est immense. » Les discussions portent sur un échange de prisonniers et une limitation des activités nucléaires iraniennes.
Réactions internationales
La Russie a condamné les frappes, les qualifiant de « dangereuses escalades ». L'Union européenne a appelé à la retenue et à la reprise rapide des négociations directes. L'Iran a menacé de riposter si les attaques continuent, tout en laissant la porte ouverte au dialogue.
Impact humanitaire
Les frappes ont également touché des infrastructures civiles sur l'île de Qeshm, selon le Croissant-Rouge iranien. Des hôpitaux sont submergés et l'accès à l'eau potable est perturbé pour environ 30 000 habitants. Les Nations unies ont demandé une cessation immédiate des hostilités.



