Israël et le Liban ont conditionné un éventuel cessez-le-feu à l'arrêt complet des tirs du Hezbollah, ont annoncé les autorités ce mardi. Cette condition est au cœur des négociations en cours sous l'égide de médiateurs internationaux.
Les exigences israéliennes
Le gouvernement israélien a clairement indiqué qu'aucun cessez-le-feu ne serait envisagé tant que le Hezbollah ne cesserait pas ses attaques. « Nous exigeons un arrêt total des hostilités de la part du Hezbollah avant toute discussion sur une trêve », a déclaré un porte-parole officiel. Les frappes israéliennes se sont intensifiées dans le sud du Liban, ciblant des positions du Hezbollah.
Position libanaise
De son côté, le Liban a également lié tout cessez-le-feu à la fin des tirs du Hezbollah. Le Premier ministre libanais a souligné que « la souveraineté du Liban doit être respectée et que les actions du Hezbollah ne doivent pas entraîner le pays dans un conflit plus large ». Des discussions sont en cours avec les représentants du Hezbollah pour parvenir à un accord.
Médiation internationale
Les efforts de médiation, menés par les États-Unis et la France, se poursuivent. Un envoyé spécial américain est attendu à Beyrouth pour tenter de faciliter un compromis. La communauté internationale craint une escalade régionale si les hostilités se poursuivent.
Réactions internationales
L'ONU a appelé à la retenue et à un cessez-le-feu immédiat. Le secrétaire général a averti que « la situation est extrêmement volatile et pourrait dégénérer en un conflit ouvert aux conséquences dévastatrices pour toute la région ». Plusieurs pays ont exhorté les parties à faire preuve de responsabilité.
Les prochains jours seront décisifs pour l'avenir du cessez-le-feu. Les négociations se poursuivent dans un climat tendu, chaque camp campant sur ses positions. La population civile, déjà durement éprouvée par les affrontements, espère une issue rapide.



