L'armée américaine a mené des frappes aériennes contre l'Iran pour la neuvième nuit consécutive, ciblant cette fois la ville de Bouchehr, située dans le sud-ouest du pays, selon des sources militaires américaines et iraniennes. Les bombardements, qui ont débuté dans la soirée du 19 juillet 2026, ont visé des installations militaires et des sites présumés liés au programme nucléaire iranien.
Frappes continues et cibles stratégiques
Les frappes de la neuvième nuit ont particulièrement touché la région de Bouchehr, où se trouve une centrale nucléaire. Selon des responsables américains, les cibles comprenaient des systèmes de défense aérienne et des centres de commandement. L'agence de presse iranienne Fars a rapporté que des explosions ont été entendues dans plusieurs quartiers de la ville et que les défenses aériennes iraniennes ont tenté d'intercepter les missiles.
Le président américain a justifié ces frappes comme une réponse aux attaques de drones iraniens contre des navires militaires américains dans le golfe Persique la semaine dernière. « Nous ne tolérerons pas les agressions contre nos forces », a-t-il déclaré lors d'une allocution télévisée.
Bilan humain et matériel
Les autorités iraniennes ont fait état d'au moins 15 morts et 40 blessés dans les frappes de la nuit dernière à Bouchehr. Le ministère iranien de la Santé a confirmé que les hôpitaux de la région étaient en état d'alerte maximale. Les dégâts matériels sont importants, avec plusieurs bâtiments détruits et des infrastructures endommagées.
Depuis le début des bombardements américains il y a neuf jours, le bilan total s'élève à plus de 200 morts et 500 blessés en Iran, selon des sources médicales iraniennes. Les États-Unis n'ont pas communiqué de bilan officiel.
Escalade régionale et réactions internationales
Cette escalade militaire suscite de vives inquiétudes au niveau international. Le secrétaire général de l'ONU a appelé à une « désescalade immédiate » et à un cessez-le-feu, tandis que la Russie et la Chine ont condamné les frappes américaines. L'Union européenne a convoqué une réunion d'urgence de ses ministres des Affaires étrangères.
L'Iran a menacé de représailles et a annoncé qu'il allait intensifier son programme nucléaire en réponse aux attaques. Le guide suprême iranien, l'ayatollah Khamenei, a déclaré : « Les ennemis paieront un lourd tribut pour leurs crimes. »
Impact humanitaire et économique
Les bombardements ont provoqué une crise humanitaire dans les zones touchées, avec des pénuries d'électricité et d'eau potable. Les prix du pétrole ont bondi de 8 % en raison des craintes d'une perturbation de l'approvisionnement dans la région du golfe Persique. Les marchés boursiers mondiaux ont également chuté, reflétant l'incertitude géopolitique.
Les organisations humanitaires appellent à un accès immédiat aux populations civiles. Le Croissant-Rouge iranien a déployé des équipes de secours à Bouchehr et dans les autres villes touchées.



