Le format à 48 équipes de la Coupe du monde 2026, avec ses 16e de finale inédits, suscite déjà des interrogations pour l'avenir de la compétition. Trois options principales émergent pour le Mondial 2030, qui sera organisé conjointement par l'Espagne, le Maroc et l'Uruguay.
Première option : passer à 64 équipes
La première possibilité envisagée est de passer à 64 équipes, avec seulement les deux premiers de chaque poule qualifiés pour des 16e de finale classiques. Cette formule est la plus simple sur le plan sportif, mais elle aurait une empreinte carbone catastrophique en raison de l'augmentation du nombre de matches et des déplacements.
Deuxième option : le format Grand Chelem
La deuxième option consisterait à adopter un tournoi à élimination directe dès le premier tour, à l'image de Roland-Garros. « Ça paraît impossible, en vrai ce sera un peu kiffant, mais bon c'est du domaine du fantasme », reconnaît-on dans les coulisses de la FIFA. Cette formule est jugée irréaliste car il serait impossible d'envoyer des pays se préparer au risque de jouer un seul match.
Troisième option : conserver 48 équipes avec un nouveau système
La troisième option garde 48 équipes mais qualifie directement les premiers de poule en huitièmes de finale, laissant les deuxièmes et troisièmes s'affronter lors de 16e de finale. Problème : « Tu tapes quand même 50 matchs pour éliminer 4 équipes », souligne un observateur. Cette formule actuelle, qualifiée de « bâtarde » avec les meilleurs troisièmes, semble un piège : « On met sur la table une formule ni faite ni à faire pour pouvoir en proposer une encore pire ».
Une expansion continue inévitable
L'expansion continue du nombre d'équipes paraît inévitable, probablement dès 2034. La Coupe du monde 2026 a déjà battu des records avec 177 buts en 60 matchs, et 495 combinaisons possibles pour les 16e de finale à 48 équipes. Le débat sur le format idéal reste ouvert, entre la volonté d'inclure plus de nations et les contraintes logistiques et environnementales.



